Windows on the World - Prix Interallié 2003 | 
| Auteur: Frederic Beigbeder Créateur: Frederic Beigbeder Éditeur: European Schoolbooks
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Évaluation moyenne des clients: 22 commentaires Classement parmi les ventes: 7152
Média: Broché Pages: 371 Poids (kg): 0.4 Dimension (cm): 7 x 4 x 0.8
ISBN: 2070314618 Code Décimal Dewey: 848'.914 EAN: 9782070314614 ASIN: 2070314618
Date de publication: Janvier 13, 2005 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible
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Amazon.fr Voici un livre qui était attendu au tournant. Pas vraiment pour ses qualités littéraires, mais plutôt parce que Frédéric Beigbeder demeure un phénomène médiatique. Animateur de télévision, éditeur, chroniqueur qui ferait et déferait les réputations. Un phénomène qui avait annoncé son projet: puiser dans l'attentat du 11septembre la matière à un roman. Windows on the World ne décevra personne. D'abord parce qu'il ne s'agit pas du énième témoignage sur la tragédie des tours jumelles. Mais plutôt de confessions intimes ou l'auteur a choisi de retracer à la minute près le petit déjeuner au "Windows on the World" (d'ou le titre du livre), restaurant du 107e étage de la tour Nord, entre un père divorcé et ses deux fils. Pour se mettre en situation, l'auteur est monté au restaurant du 56e étage de la tour Montparnasse, "Le Ciel de Paris". De là vont se mêler le destin tragique de cette famille américaine (inventé, réinventé) et l'itinéraire affectif, familial et culturel de l'auteur. Sa généalogie (Amos Wheeler, héros de la révolution américaine), sa grand-mère paternelle, le milieu bourgeois de son enfance, à côté de cet amas de tonnes fumantes se composant de chair humaine. Dans cet exercice de barres parallèles, fourmillant de formules efficaces ("Ma vie est une uvre ou je suis entré sans carton d'invitation"), sans jamais manquer d'émotion ni d'autodérision, il s'agit pour l'auteur "d'aller là ou la télévision ne va pas. Montrer l'invisible, dire l'indicible". Et, justement, Beigbeder sait de quoi il parle. --Céline Darner
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| Commentaires des clients: Lire 17 autres commentaires...
Window on his world, still intéressant Janvier 12, 2008 Frédéric Beigbeder est l'auteur de Nouvelles sous ecstasy que j'ai eu le plaisir de lire l'année passée. Un cadeau reçu à Noël. Un présent au titre subversif puisqu'il ne fait pas bonne impression de recevoir cette anthologie de la défonce entouré de toute sa petite famille. Il n'empêche, j'y ai tout de suite reconnu ce qui avait motivé ce choix : un style familier, cocasse, cynique et pourtant tellement sensible. C'est exactement ce que j'ai retrouvé avec bonheur dans ce Windows on the World .
En cette matinée ensoleillée du 11 septembre 2001, Carthew Yorston, divorcé, emmène ses deux kids en virée au 107 ème étage du World Trade Center : le restaurant Windows on the World. Leur journée ne sera pas bien longue, et pourtant, Beigbeder nous livre un véritable témoignage fictionnel de l'horreur, s'étalant de 8 h 30 à 10 h 29, soit 119 chapitres.
Pour l'auteur, ce roman est avant tout un prétexte à la provocation. Un sujet racoleur pour se faire du pognon -l'auteur ne s'en défend pas-. La triste destinée d'un quidam et de ses deux enfants pour un effet compassionnel garanti, mais surtout pour mieux se raconter soi-même. Du sexe sans pudeur et de la drogue parce que ça marche et ça lui va bien. En somme, ce livre aurait pu n'être qu'un pâle reflet de son auteur : narcissique et vénal.
Heureusement, le lecteur y trouve son compte, lui aussi, c'est un win-win deal . Malgré cette légèreté et ce style impertinents, Beigbeder parvient à émouvoir, et pas seulement là ou on l'attend. Ces histoires parallèles d'une victime de l'attentat du 9/11 et d'un auteur parisien -nommé Beigbeder dans le texte- sont l'occasion de dépeindre une Amérique vue d'Europe, des États-Unis vus de France, une New York vue de Paris, une tour Nord vue de la Tour Montparnasse et vice-versa, mais surtout vice. Non, les deux protagonistes ne sont pas des enfants de choeur, mais ils ont l'intelligence de le reconnaître, et un certain Boeing 737 n'est sans doute pas étranger à cet aveu... Parce que la richesse du roman se trouve dans la faiblesse de cet auteur français. Faiblesse de l'homme devant ses responsabilités, faiblesse avouée de l'arrogant franchouillard aussi, impuissance devant les télévisions qui diffusent la catastrophe en direct. Et puis, à l'inverse, faiblesse du colosse américain qui s'écroule comme un château de cartes -de crédit-. Faiblesse du père qui apprend l'amour pour ses enfants dans leurs morts à venir... Chaque minute est précisément décrite, c'est d'ailleurs cette contrainte temporelle qui donne lieu à de sympathiques chapitres de pur remplissage, et le pire, c'est que ça se tient.
Comme il l'annonce dans son quatrième de couverture, la meilleure façon de décrire l'indescriptible, c'est de l'inventer. En cela, Beigbeder se rapproche de ces journalistes du non-évènement qui racontent une réalité avec le recul de la fiction. Il saisit l'occasion de cet évènement pour balayer la situation de notre planète occidentale avec pléthore de formules efficaces. Ce n'est pas de la grande analyse, ça tiendrait davantage du discours de bistrot, mais c'est une opinion. On adore ou on déteste. Quoi qu'il en soit, ce roman est une véritable fenêtre sur le monde comme il en existe bien d'autres, et c'est déjà beaucoup.
Magnifique Juillet 2, 2007 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Bouleversant, Originalité et Emotion Une manière differente et authentique de voir les évenements avec une part d'autobiographie et de réverie. Superbe
Avis mitigé... Juin 4, 2007 5 sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
Carthew Yortson a décidé d'emmener ses deux fils, Jerry et David, au windows on the world, restaurant chic de New York. Malheureusement, celui-ci se situe au sommet du World Trade Center. Vous l'aurez devinez, nous sommes le 11 septembre 2001...
Fredéric Beigbeder a décidé d'écrire un livre sur le 9-11.Heureusement pour lui, il n'était pas à New York le 11 septembre 2001. Vous l'aurez devinez, il essaye de comprendre comment Cartew et ses enfants ont vécu leur dernières heures...
On retrouve avec plaisir le style de Frédéric Beigbeder, sa façon si surprenante, désinvolte de traiter les mots et les émotions. Néanmoins, mon avis objectif reste assez mitigé... Est-ce le sujet qui m'a empêché d'apprécier l'ouvrage ou est-ce Beigbeder qui a éprouvé quelques difficultés en traitant un évènement aussi sensible ? Mystère...
Original Janvier 11, 2007 3 sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
Etrange bouquin que celui-ci... Quelle idée d'écrire -même une fiction- sur les dernières heures des victimes du World Trade Center prisonnière du dernier étage ? Voire même indécent si c'est pour servir l'exposition de son propre mal-être. Et pourtant, en laissant de côté l'égocentrisme pénible de l'auteur, on est tranversé par pas mal de sentiments... On sombre peu à peu avec les personnages. ce n'est pas sépcialement drôle, mais bigrement efficace (un petit côté "Requiem For a Dream" dans la progression dramatique)... Touché ! Bien joué...
poignant Novembre 6, 2006 3 sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
On a tant écrit sur la tragédie du World Trade Center, qu'on peut hésiter à lire ce court récit. Beigbeder est à part: je me régale tous les mois à lire son article dans le magazine "lire" usurpateur pour les uns, génie pour les autres, le fait est là, ce livre est très bien écrit, car pour une fois, on aborde le côté humain de la tragédie. Beigbeder va plus loin, car outre le récit poignant des derniers instants des personnages coincés dans une des deux tours, il ponctue ses chapitres de réflexions sur sa propre vie et sa façon de considérer les choses. intéressant
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