Le Livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression | 
| Auteur: Collectif Créateur: Collectif Éditeur: Robert Laffont
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Évaluation moyenne des clients: 12 commentaires Classement parmi les ventes: 96189
Média: Broché Pages: 923 Poids (kg): 0.5 Dimension (cm): 7.6 x 5.3 x 0.9
ISBN: 2221088611 EAN: 9782221088616 ASIN: 2221088611
Date de publication: Novembre 30, 2000 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: Expédié depuis Londres, Royaume-Uni. Livraison sous 8-10 jours ouvrables. Service clientéle prompt et efficace.
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Amazon.fr Ce "livre noir" est un procès intenté au communisme réel, un réquisitoire général après les terrifiants témoignages accumulés depuis L'Aveu d'Arthur London, ou L'Archipel du Goulag, d'Alexandre Soljenitsyne. On ressort accablé de cette litanie d'exactions sanglantes. Les purges de Staline, les famines idiotes du Grand Bond en avant ont une monstruosité abstraite. Mais ce qui, dans cet ouvrage, laisse sans voix, ce sont les très nombreuses paroles de survivants. Rescapés de la Kolyma, du Laogai chinois ou de l'Angkar khmer rouge, ils sont des dizaines dont les filets de voix font jaillir des visages blessés, des vies en miettes. Et leurs petites voix confluent pour donner mille visages, mille âmes, à la foule anonyme des centaines de millions de victimes. Le Livre noir du communisme rend compte de l'abjecte réalité du crime de masse, ou, derrière des prétextes idéologiques, se dissimulent les nombreuses complicités, la bestialité des bourreaux et de leurs chefs. C'est une lecture amère. Mais n'en faut-il que d'aimables? --Frédéric J.
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| Commentaires des clients: Lire 7 autres commentaires...
Absolument indispensable. Peuvent 10, 2008 15 sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
J'attends toujours, en principe, d'avoir fini un ouvrage pour en rédiger un commentaire sur Amazon (à lire certains des commentaires, ici, j'ai le sentiment que certains n'ont même pas pris la peine d'en lire une ligne). Et, bien qu'ayant lu en grande partie la présente somme l'année de sa sortie, je ne l'avais pas achevée, malgré tout l'intérêt (immense) qu'elle revêt (mais j'y reviendrai assurément). Or, face à l'ignorance, subie ou volontaire, sur un sujet aussi fondamental, je ne pouvais attendre plus longtemps.
Toutefois, je ne saurais faire de longs discours. Il est trop difficile de résumer un tel travail de recherches en si peu de mots. Juste insister sur l'importance de cet ouvrage collectif, qui a fait tant parler de lui et recueilli comme rarement des réactions de haine et de mauvaise foi. Certains ont beau jeu, par exemple, de s'ériger nouvellement en pourfendeurs de la cause tibétaine, après avoir érigé Mao Tsé Toung en génie du genre humain . Un peu de cohérence, que diable ! Quant à resservir, encore aujourd'hui, le couplet du communisme et du marxisme qui n'auraient rien à voir avec les multiples expériences dont il est fait état ici, il faut avoir un sacré toupet ou une sacrée dose d`aveuglement (une cécité totale) et n'avoir évidemment pas lu une seule ligne de l'ouvrage. Honte aux commentateurs malhonnêtes ! (On serait tentés de les renvoyer aux ouvrages de Jean-François Revel, si ce n'était pas peine perdue).
Pour en revenir plus précisément au livre noir du communisme , on ne peut que saluer et admirer la qualité des recherches menées. Une documentation exceptionnelle, sans parti pris idéologique, n'en déplaise aux idéologues. Et le premier véritable comptage, qui a permis d'ancrer dans l'esprit de la plupart des gens aujourd'hui le fameux nombre impressionnant de 100 millions de morts. Effroyable. Un livre accablant. Un travail de recherche de qualité. Et une documentation continent par continent, pays par pays, qui rend la consultation accessible à plusieurs niveaux ou degrés de lecture (qui explique aussi que je n'en ai pas encore lu l'intégralité pour l'instant, pris par de multiples autres lectures, y compris sur les mêmes sujets).
Un ouvrage salutaire, qui devrait permettre (avec déjà de très bons résultats) de diminuer l'ignorance, la sottise et tous les dangers qu'elles dissimulent.
ASSIMILATIONS DOUTEUSES ! Mars 2, 2008 7 sur 25 ont trouvé ce commentaire utile
Suivant la logique de ce livre,a chaque fois qu'un petit noir americain meurt de faim ou faute de soins parce qu'il n'a pas de couverture sociale dans un des nombreux bidonvilles a la peripherie de Washington, il faudra desormais le comptabiliser comme une victime du capitalisme..et l'ajouter aux victimes de Pinochet dans le livre noir du capitalisme! Voila a peu pres le raisonnement que font au sujet des pays communistes les auteurs de ce livre douteux et empli de mauvaise foi. Je ne conteste pas les horreurs commises par les regimes se reclamant du communisme , mais il faut bien les distinguer -ce que ne fait pas ce livre- du communisme selon Marx et Engels et ne pas melanger la doctrine et ses applications!L'ideal marxiste a été devoyé dans ces pays, se transformant en dictatures .Ce livre assimile divers regimes, stalinien, maoiste,khmers rouges,etc qui sont en fait des cas particuliers abusivement associés ici, assimile morts aux goulag ou de la famine,occulte le role des etats unis qui ont tout mis en oeuvre pour faire echouer ces tentatives, et fait une assimilation tres douteuse entre communisme et nazisme; tellement douteuse que 3 des auteurs (werth,margolin et bartosek)ont protesté publiquement contre l'intro de stephane Courtois sur ce point! Quant au livre noir du capitalisme ,les pages s'en ecrivent devant nous tous les jours:chomage, sur endettement (voir la recente crise des subprime),des millions de personnes sous le seuil de pauvreté, des riches toujours plus riches, dictatures des marchés financiers, concurrence biaisée , pays sous developpés pillés et affamés,etc.. Un ouvrage tres douteux et partisan donc, qui fait dire n'importe quoi aux chiffres,a manier avec beaucoup de precaution donc, et precision utile , ce n'est pas un communiste qui vous le dit..
Controverse Octobre 17, 2006 24 sur 90 ont trouvé ce commentaire utile
Bien sûr, la lecture de ce livre peut privilégier une opininon négative à propos du Communisme.Ce livre est le constat d'un totalitarisme ne laissant aucune place à la dignité humaine. Cependant, n'oublions pas que le communisme est par définition une révolte prolétarienne basée sur l'idéologie marxiste, c'est à dire d'une grande quantité de personne, et que ce livre parle d'une dictature menée par un seul et unique homme ayant tous les pouvoirs. La lecture de cet ouvrage peut donc nous pousser à connaître l'idéologie du communisme,et la différencier de son application. A lire en parallèle : Le Manifeste du Parti Communiste , De Karl Marx ou Le Capital du même auteur .
indispensable Peuvent 9, 2006 39 sur 64 ont trouvé ce commentaire utile
Le communisme réel s'est (presque entièrement) effondré, laissant derrière lui des économies exsangues, et plus de 80millions de morts. Pourtant l'utopie sur lequel il s'était construit reste bien vivante, et reste toujours nocive. La résistance tibétaine déplore plus d'un million de morts depuis l'occupation chinoise, et une répression toujours aussi féroce à l'encontre de tous les opposants à la politique chinoise d'acculturation et d'asservissement. Ce livre se contentait seulement de tenter de faire rigoureusement le bilan des exécutions perpétrées dans tous les pays communistes. Pourtant il a suscité beaucoup de réactions de haine, essentiellement dans les pays ou le communisme n'a pu s'imposer. Ces réactions sont basées sur des accusations relevant de la contradiction et du mensonge. Car, huer les intentions d'historiens présentant de manière chiffrée l'incontournable réalité, sous prétexte qu'ils excusent par la même les crimes du nazisme ou des autres dictatures non communistes, est scandaleusement contradictoire. Prétendre de surcroît que c'est le capitalisme qui a engendré et qui engendre encore des régimes totalitaires criminels est putride et mensonger. Ces régimes n'ont rien de libéral, ni rien de démocratique. Le capitalisme n'a pas eu besoin d'un totalitarisme généralisé pour s'imposer ni pour perdurer. Il existe des gouvernements capitalistes ou il ne règne ni répression, ni pauvreté généralisées. Contrairement à tous les pays ou s'est imposé le communisme. La pauvreté et la répression ont sévi et sévissent encore dans de nombreux pays non communistes. Mais ce sont des pays ou il règne peut-être une économie de marché, mais pas de libéralisme économique, et encore moins la démocratie. Et telle est la leçon de ce livre : le capitalisme est compatible avec la démocratie. Le communisme ne l'est pas. Autre leçon : les victimes du communisme, comme toutes les victimes des autres crimes contre l'humanité, ont droit au devoir de recherche et à celui de la mémoire.
Un ouvrage salutaire ! Juin 11, 2005 54 sur 87 ont trouvé ce commentaire utile
Les historiens de cet ouvrage démontrent billament le caractère totalitaire du communisme, dans toutes ses représentations (y compris Che Guevara, qui a fondé des camps de concentration et tué ses opposants) trop souvent mis sous silence par conformisme culturel en France. Quant à ceux qui, dans certaines critiques, comparent le communisme et le capitalisme, on voit bien qu'ils n'ont pas bien compris la question... à moins qu'ils osent comparer leur société démocratique capitaliste et la société communiste, lequel cas on les invite à rejoindre Cuba, dernier bastion d'une pensée criminelle, pour mesurer les différences. Un livre extrêmement salutaire.
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