Tintin au pays de l'or noir | 
| Auteur: Hergé Créateur: Hergé Éditeur: Casterman Editions
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Média: Relié Niveau de lecture: Ages 9-12 Pages: 62 Poids (kg): 0.9 Dimension (cm): 11.7 x 8.7 x 0.3
ISBN: 2203001143 Code Décimal Dewey: 848'.9 EAN: 9782203001145 ASIN: 2203001143
Date de publication: Septembre 10, 2004 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
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Amazon.fr à propos de la collection Le 10janvier1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXesiècle. Son nom? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle: les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages: Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983: Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
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| Commentaires des clients:
Tintin aux prises avec une crise pétrolière Février 5, 2008 Scénario brillant d'une crise pétrolière du fait d'une essence qui explose. Les Dupondt sont merveilleux dans cet album, dans leur mission de policier, costumés en garagistes, en secouristes du désert (leur contact avec les mirages est très amusant) et autres fonctions. Tintin retourne dans ces régions moyen-orientales qu'il avait connues dans "Le Crabe aux pinces d'Or".
Des personnages ré-apparaissent odieux tel que le Docteur Müller connu dans "L'île noire", ou savoureux comme le senhor Oliveira. Nous faisons connaissance de l'émir Mohamed Ben Kalish Ezab, père de Abdallah que nous reverrons dans "Coke en Stock". Les Dupondt avaleront un produit chimique (l'explosif) croyant qu'il s'agissait de comprimés d'aspirine. Les effets sur la pousse des cheveux se reproduiront dans "On a marché sur la lune".
Un grand moment d'aventure. Une belle BD. Du bon Tintin.
Une "modernisation" malheureuse... Décembre 26, 2007 4 sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
"Tintin au pays de l'or noir" connut de nombreux avatars avant de prendre la forme qu'on lui connaît aujourd'hui. Commencé juste avant la guerre - l'ambiance de la "drôle de guerre" se retrouve dans la première partie de l'album -, il fut délaissé par Hergé pour être repris bien plus tard et paraître en 1950. En conséquence, Hergé dut modifier le scénario afin d'y inclure - tant bien que mal - des personnages apparus entre temps comme le Capitaine Haddock et le Professeur Tournesol.
Mais l'épisode le plus malheureux est bien entendu la "modernisation" qu'Hergé consentit à faire subir à cet album sous la pression de son éditeur anglais. "Tintin au pays de l'or noir" allait subir un sort pire que celui de "L'île noire" : en effet, si l'on peut déplorer l'affadissement de ce dernier suite à l'orgie de détails et à la modernisation intempestive (et anachronique, vu la place de l'album dans la chronologie tintinesque), c'est toute la contextualisation géopolitique que l'on perd avec la nouvelle version de "L'or noir". Exit la lutte entre Juifs et Arabes dans la Palestine des années 40 sous mandat britannique, exit les références à l'Irgoun, etc. Dans "L'or noir" ancienne version, on comprend que le Khemed est une Jordanie avec du pétrole (l'identification est encore plus évidente dans "Coke en Stock" puisqu'on y voit le site de Petra). La nouvelle version anéantit totalement le lien entre l'oeuvre et l'actualité, une spécialité d'Hergé depuis "Le Lotus bleu" et "L'oreille cassée".
Pourtant, il s'agit d'un excellent album, particulièrement drôle puisque les Dupondt y franchissent le mur du çon tandis qu'on y découvre deux des personnages secondaires les plus géniaux : l'émir Ben Kalish Ezab et son fils, le "turbulent" Abdallah. Un must (comme la plupart des Tintin...), mais à lire et acquérir de préférence dans son édition non remaniée.
Quelle chaleur! Février 21, 2006 3 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
Après la drogue, le pétrole. Tintin est véritablement un génie qui découvre toutes les supercheries avant tout le monde. Et cette aventure va l'amener en Arabie Saoudite, via la Palestine où il va à nouveau se confronter au Dr Müller et retrouver son ami le senhor Oliveira da Figueira (le vendeur de camelote) . Et son rôle sera surtout de déjouer des plans de coup d'Etat entre différents clans arabes (cheikh contre émir) sur un fond de course au pétrole. D'ailleurs c'est pour cela qu'il se retrouvera isolé en plein désert près d'un pipe-line. Mon impression : cet album est mins emballant que pas mal d'autres. Il est intéressant, certes, mais ce n'est pas le meilleur. Quelques remarques sur les inspirations d'Hergé : l'émir Ben Khlish Ezab est le sosie de Ibn Séoud, émir saoudien, et le petit Abdallah, a été copié sur le roi Fayçal d'Irak... Enfin, on voit que Tintin se fait enlever par un groupe appartenant au cheikk Bah Bel Ehr. hergé avait au départ choisi un groupe de l'Irgoun, mais il a fallu réactualiser cette version... Hergé suit l'histoire!
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