La Salamandre | 
| Auteur: Jean-christophe Rufin Créateur: Jean-christophe Rufin Éditeur: Editions Gallimard
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Média: Broché Pages: 189 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 6.9 x 4.3 x 0.5
ISBN: 2070328767 EAN: 9782070328765 ASIN: 2070328767
Date de publication: Peuvent 25, 2006 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: Vendeur professionnel. Envoi rapide sous 48 heures. Produit neuf
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Faut-il matérialiser ses rêves ? Août 23, 2008 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Il est tentant pour un occidental de croire que la vie est plus douce dans les pays en voie de développement, tel le Brésil abordé dans un contexte de vacances. La réalité en est toute différente, dans ces pays les règles ne sont pas celles que nous connaissons dans notre douillet quotidien, aussi rêche nous paraît-il. Tout comme nous, ils sont des humains et donc tout d'abord des prédateurs. Leurs attaques sont plus directes, plus physiques et nos pauvres esprits habitués de l'individualité et virtualité, supportent difficilement l'agression. Rejaillissent alors nos inhibitions culturelles et notre manque de remise en question fondamental. L'héroïne découvre tout au long du récit sa propre descente aux enfers et surtout ne croyez pas lire une fiction ... Alors embarquez sans tarder pour l'horreur relayée par le style toujours aussi exceptionnel de JC Rufin.
de la vulgarisation au vulgaire Mars 29, 2008 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Jean-Christophe Rufin donnait jusqu'à présent dans les romans plus ou moins didactiques, romans de vulgarisation du savoir, et le faisait, ma foi, avec une certaine classe. Rufin, c'était une pause agréable, un voyage ravi et tranquille, passionnant (mais sans abus) dans l'histoire et la géographie. Mais là, les yeux m'en sont tombés : qu'est-ce que c'est que ce "machin" ? Usant d'une langue sans intérêt, plate au possible et bourrée d'adjectifs racoleurs, l'auteur nous emmène au Brésil dans une histoire fumeuse, ouïe sans doute ici ou ailleurs, car des personnes qui perdent la boule sous le soleil, cela existe, mais voilà. Ce n'est pas l'histoire qui est en cause (donnez-la à un autre, il en fera une Suvre profonde), c'est le manque de style et de rythme, et surtout cette misogynie insupportable et vulgaire qui imprègne le livre de la première à la dernière page. A vous de voir...
Un brésil envoûtant et effrayant Décembre 22, 2007 Je connaissais déjà Jean-Christophe RUFIN et son sublime livre l'Abyssin (à lire absolument). J'ai acheté La Salamandre dans une gare (le meilleur endroit finalement pour acheter un livre !) pour un voyage en train. C'est un livre fort, sur l'amour, sur le désir d'y croire, sur le Brésil ! Encore un livre sur la douleur d'être femme, finalement !
petite combustion tranquille des ailes du désir Avril 16, 2007 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Que fait elle Catherine, notre petite secrétaire française en vacances sur la côte touristique brésilienne ? Comment réagit cette célibataire quadragénaire grise face à la jeunesse vigoureuse d'un autochtone entreprenant ? Cette femme rougit par les morsures du soleil se brûle soudain aux feux de l'amour. Elle est salamandre triste si sombre qu'il n'y a que les flammes qui lui soient si douces. L'écriture de Rufin, permet de parcourir cette fable moderne (aux accents surfaits), avec allégresse et rapidité. Pourtant la présentation de ses personnages relève de la vieille école du romancier scrupuleux, nous infligeant la description méticuleuse de carapaces humaines avant de s'introduire en elles pour expliquer tel ou tel comportement (page 57 à propos de Catherine jeune épousée : elle préféra donc penser que ce divorce était un malheur et en fit retomber le reproche sur ses parents, espérant se libérer par là d'une autre dépendance). J'ai l'impression de connaître par moment quelques lourdeurs administratives obligatoirement introduites au fil des pages pour donner un sens cohérent à certaines actions. Ce qui ne l'empêche pas d'introduire, par petites touches, elles par contre, délicates presque inaperçues, ses idées sur les rapports déséquilibrés entre les peuples (page 91 : Catherine l'européenne, offre l'argent nécessaire à une tenancière de cabane paillote afin qu'elle puisse devenir propriétaire de son outil de travail : Ce qu'elle venait de faire n'était plus à ses yeux une action généreuse mais un acte de violence. Chaque fois que l'injustice du monde s'illustre dans le rapport concret d'un être humain à un autre, elle devient insupportable. La charité est le moment privilégié de cette révélation.) Ce qui me gêne dans ce roman, c'est le côté versatile de l'histoire, genre drame conté par un journal à sensations. C'est un drame humain. Certes. Rufin avec Rouge Brésil et Globalia, nous avait séduit d'une toute autre manière. Sur la Salamandre, quelques flammèches incolores ne pourraient survivre longtemps tant le foyer manque de combustible.(bertrand-môgendre)
Est-ce vraiment triste ? Mars 2, 2007 A lire et à relire avant de s'aventurer seule dans des pays si .... chauds et si attanchants. Ceux qui ont senti le Brésil sur leur peau l'oublient difficillement et ils ont longtemps envie d'y retourner au risque de s'y brûler ... La réalité n'est probalement pas loin de la fiction.
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