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Richesse du monde, pauvreté des nations | 
| Auteur: Daniel Cohen Créateur: Daniel Cohen Éditeur: Flammarion
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Média: Poche Pages: 176 Poids (kg): 0 Dimension (cm): 6.7 x 4.3 x 0.5
ISBN: 208081415X EAN: 9782080814159 ASIN: 208081415X
Date de publication: Janvier 4, 1999 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Condition: EXPEDITION COLIS SUIVI, SUIVI EN LIGNE ET PAR MAIL, PLUS DE 100 000 CLIENTS SATISFAITS
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Amazon.fr La montée du chômage et des inégalités dans les pays occidentaux est souvent attribuée à la mondialisation. L'enrichissement de certains pays en développement provoquerait inéluctablement l'appauvrissement des travailleurs les moins qualifiés des pays riches. Daniel Cohen s'inscrit en faux contre cette interprétation. Les mutations économiques et sociales que connaissent nos sociétés sont surtout d'origine interne. Elles sont dues à la révolution informatique et non pas aux échanges, encore faibles avec les pays pauvres. L'auteur en conclut qu'il ne faut pas chercher à affaiblir l'État providence pour espérer concurrencer les pays bénéficiant de coûts salariaux plus faibles. De même, le recours au protectionnisme freinerait le processus de développement. C'est le contrat social qu'il faut repenser en adaptant la politique de redistribution au nouveau contexte économique et technologique. Professeur de sciences économiques à l'École normale supérieure et à l'université de ParisI, Daniel Cohen propose ici une analyse éclairante des enjeux de la mondialisation et de la troisième révolution industrielle. --Gery Dumoulin
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| Commentaires des clients:
Une analyse un peu dépassée ! Novembre 29, 2007 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Daniel Cohen nous offre une vue condensée des évolutions économiques au cours de l'histoire. Il analyse également l'impact de la mondialisation sur le monde occidental et nous présente son interprétation à l'aide d'exemples concrets. La démonstration me parait souvent simpliste alors que je ne suis pas économiste. Cependant, le plus gros défaut de ce livre, non imputable à l'auteur, réside dans le fait qu'il n'est plus d'actualité car il a été écrit il y a plus d'une dizaine d'années. Entre temps des pays comme la Chine ont marqué le paysage économique et modifié considérablement la donne mondiale. Néanmoins ce livre reste intéressant à lire pour les néophytes comme moi.
Dieu, quel ennui ! Peuvent 23, 2007 14 sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
Quel ennui de revisiter Adam Smith par la petite porte, comme si l'auteur se plaisait à enseigner à des enfants de CE1, au mieux de CE2 et non pas à ceux de Normale Sup'.
Constater qu'il n'existe aucun miracle dans la forte croissance des quatre dragons asiatiques parce que "la richesse vient récompenser les efforts de chacun" en se référant à Adam Smith ou aux "bibles luthériennes" est surprenant...
La démonstration selon laquelle la mondialisation se produit au profit du "capital" et contre les travailleurs des pays riches, est selon Daniel Cohen, "totalement fausse".
Quel culot ! Il est vrai que le professeur prestigieux d'économie oublie totalement la question monétaire. Superflue est la monnaie, baste ! L'hyper-spéculation, notamment investie à l'époque de l'édition de cet ouvrage, en Asie, a replié subitement bagage quand des signes de menace se sont pointés; entraînant l'effondrement de ces économies (cf. "La grande désillusion" du prix Nobel Joseph Stiglitz).
Comment ignorer le syphonage des entreprises cotées par les fonds de pension comme le démontre si brillamment un auteur, très éloigné de l'alter-mondialisme, puisque ancien chef économiste du Medef, Jean-Luc Gréau dans "L'Avenir du Capitalisme" ?
Comment ignorer que le protectionnisme est une donnée vivante exprimée par des Etats souverains (Etats-Unis, Chine par exemple) tant au niveau des barrières douanières que sur ce plan monétaire ignoré par l'auteur ? Protectionnisme monétaire quand une monnaie est sous-évaluée par rapport à une autre (exemple : sur-évaluation de l'euro par rapport au US dollar et au yuan chinois par rapport à l'euro dans l'export des pays européens de la zone euro) et dumping monétaire (exemple : sous-évaluation du US dollar et du yuan chinois dans leurs exports à destination de l'Euroland). A l'époque, le jeu monétaire était semblable avec un franc arrimé au deutsche Mark, ce qui coûta (merci M. Trichet, déjà...) "une génération de chômeurs" - Bernard Maris ("Lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles").
Balayer aussi d'un revers de main Paul Bairoch sans citer son ouvrage ("Mythes et paradoxes de l'histoire économique") tient lieu du jeu de l'illusioniste et non du scientifique.
Comment croire un seul instant qu'un marché n'est pas manipulable ? (notamment en bourse) qu'il obéit à cette fameuse nulle et inexistante "main invisible" quand le marché est organisé, réglementé par l'Etat souverain (cf. "La Place du marché" de Michel Henochsberg).
Comment ignorer que 97% des échanges monétaires mondiaux sont de nature spéculative contre 3% seulement de nature réelle ("Le nouveau mur de l'argent : Essai sur la finance globalisée" de François Morin) ? Daniel Cohen l'ignore dans sa superbe attitude du maître d'école distribuant, à ces idiots d'élèves, les bons et mauvais points.
Un livre niais, écrit par un économiste manifestement auto-satisfait, imbu de sa fonction : à éviter, de grâce !
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