La Mort est mon métier | 
| Auteur: Robert Merle Créateur: Robert Merle Éditeur: Gallimard
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Évaluation moyenne des clients: 21 commentaires Classement parmi les ventes: 11399
Média: Poche Pages: 369 Poids (kg): 0.5 Dimension (cm): 7.2 x 4.3 x 0.7
ISBN: 2070367894 EAN: 9782070367894 ASIN: 2070367894
Date de publication: Avril 26, 1976 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: Neuf livre. Expédié en direct de Allemagne sous 10 à 14 jours ouvrés.
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| Commentaires des clients: Lire 16 autres commentaires...
Amen Septembre 25, 2008 Lisez ce livre. Il n'y a rien à ajouter. Peu importe la soit disante imperfection historique, peu importe le côté romancé, peu importe qu'il ne soit pas comparable avec un autre livre du genre... Gnagnagna...
Lisez ce livre.
Et regardez "nuit et brouillard" (1955, Alain Resnais) ensuite.
Bonne lecture, bon film.
Et surtout, souvenez vous!!
@ Bientot
indispensable Peuvent 6, 2008 ce livre est brut de décoffrage.Robert Merle vous jette à la figure, froidement, que quelqu'un tout ce qu'il y a de plus ordinaire, placé en face de situations extraordinaires et dont les enjeux lui échappent totalement, peut devenir l'instrument de la barbarie ultime.C'est à dire l'inverse de ce qu'on peut lire habituellement, la cohorte sans fin des livres dans lesquels le quidam devient un héros.Ce livre n'est pas fait pour flatter le lecteur, ni pour le faire rêver ou s'évader: il le met en face de l'Histoire, dans ce qu'elle a de plus affreux.A ranger à côté du Grand Cirque de Pierre Clostermann, et à offrir en cadeaux à tous les va-t'en-guerre.....
Déçu Janvier 18, 2008 4 sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
Pasionné par le sujet j'ai lu le livre suite aux nombreux commentaires élogieux que l'on m'en a fait. Et pourtant je suis loin de partager l'enthousiasme général... j'ai déjà lu d'autres livres bien plus percutant. Le plus dérangeant est qu'il faut donner du crédit à des dialogues qui ne sont que pures inventions de l'auteur, je ne conteste pas la base historique et véridique des faits décrits mais romancer ce genre d'histoire me pose un réel problème.
1 merveille de litterature Août 16, 2007 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Comment definir ce livre ,les mots manquent pour decrire l horreur de la seconde guerre mondiale. L auteur nous fait une description crescendo dans le choc de sa vie,le lavage de ceveau fait partie de sa vie,des sa plus jeune enfance il etait "destiné"pour ca. Je conseille vivement ce livre a tous les "interressés" de la seconde guerre mondiale,a lire absolument
Seulement un homme... Avril 28, 2007 3 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Terrible est le mot. Voici l'envers du décor. L'enfer... Nous voyons parler dans ce récit l'un de ces bourreaux de la Shoah, le responsable , le créateur des fours crématoires et des chambres à gaz. Le processus entier se trouve déshumanisé : nous parlons d'unités, de rendement, de gain de temps... mais surtout pas d'êtres humains... Ce qui est terrible, c'est de voir les rouages d'une dictature : le conditionnement des êtres, bourreaux comme victimes, qui les transforme en des chiens bien dressés à obéir. Ils ne doivent surtout pas penser.
Tout cela mis en parallèle avec une vie de famille à peu près comme les autres. Rudolph Hess. Nous pourrions presque croire à un homme normal. Et ce fut le cas avant que nous n'apprenions son rôle et l'accomplissement de son devoir envers la patrie au point même d'en oublier sa propre conscience.
Lorsque l'on referme ce livre, c'est un sentiment de malaise, de mal être, qui nous reste en mémoire, qui nous envahit. Mal à l'aise face au spectacle inhumain, face aux insupportables propos que tient Rudolph, face à ces actions déroutantes. Mal à l'aise de découvrir l'insoutenable vérité que ce Monstre est avant tout un homme comme les autres, comme vous, comme moi...
Extrait : " Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s'éclaira... - Le Führer, dit-il d'une vois nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe. Il fit une pause et ajouta : - Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche. Je le regardai. Il dit sèchement : - Vous avez l'air effaré .Pourtant l'idée d'en finir avec les juifs n'est pas neuve. - Nein, Herr Reichsfürher. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu'on ait choisi... "
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