Livres Politiques
Rech Rech approfondieVoir le panier   Passer la commande   
 Rubrique:  Accueil » actualité » Littérature » L'Education sentimentale (texte et commentaire)  

L'Education sentimentale (texte et commentaire)

L'Education sentimentale (texte et commentaire)
Auteurs: Gustave Flaubert, Stéphanie Dord-crouslé
Créateurs: Gustave Flaubert, Stéphanie Dord-crouslé
Éditeur: Flammarion

Prix de liste: EUR 6,80
Acheter Neuf: EUR 6,46
Vous épargnez: EUR 0,34 (5%)



Neuf (5) D'occasion (4) de EUR 6,20

Évaluation moyenne des clients: 4.0 sur 5 étoiles 5 commentaires
Classement parmi les ventes: 88108

Média: Poche
Édition: Éd. avec dossier
Pages: 606
Poids (kg): 0.9
Dimension (cm): 7 x 3.9 x 1.1

ISBN: 2080711032
Code Décimal Dewey: 848'.7
EAN: 9782080711038
ASIN: 2080711032

Date de publication: Août 2001
Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h

Découvrez des articles similaires:

  • Le rouge et le noir
  • Madame Bovary
  • Le Père Goriot
  • La Chartreuse de Parme
  • L'étranger

Revues éditoriales:

Amazon.fr
De 1840 à 1867, la vie fait L'Éducation sentimentale de Frédéric Moreau et de toute une jeunesse idéaliste qui a préparé dans la fièvre la révolution de 1848. Le roman s'ouvre sur des rêves exaltés et s'achève sur la médiocrité des uns et des autres. Entre temps, la vie s'est écoulée autour de Frédéric, qui semble n'avoir pas plus participé aux mutations de son temps qu'à l'édifice de sa propre destinée potentielle. Au cours de cette existence, Madame Arnoux, dont les apparitions sont autant de surgissements mystiques, tient lieu au jeune homme d'absolu insaisissable. Lui qui rêvait de terres lointaines et d'ouvrages romantiques déchirants dont il se voyait l'auteur génial, se retrouve, en guise de destination exotique, à Nogent, la ville de son enfance. Au terme de son parcours, que peut-il faire d'autre que ponctuer sa conversation avec Deslauriers, le pragmatique non moins malheureux, de "te souviens-tu" ? Flaubert éclaire ses personnages d'une lumière tantôt ironique, tantôt sympathique, et s'il adopte parfois une vision panoramique des choses, c'est semble-t-il pour mieux se couler dans l'esprit de son héros afin de faire vivre au lecteur les velléités de son caractère. --Sana Tang-Léopold Wauters


Commentaires des clients:

4 sur 5 étoiles Sexe, amour, trahison, argent   Juillet 26, 2008
 0 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile

Ce roman est un roman total dans le sens ou tous les ingrédients de la "bonne" histoire sont réunis: amour, intérêt, trahison, remords...et j'en passe. Cependant, le génie de Flaubert passe dans le fait que son roman ne sombre pas dans le roman vulgaire, car ses personnages ne restent pas dans le carcan, ils évoluent, ils respirent auprès de vous....Comparé souvent à Madame Bovary, Frédéric Moreau est parfois son pendant : un éternel insatisfait qui préfère le faste et le paraître, mais ils diffèrent cependant dans leur analyse de l'amour, et c'est là que le lecteur aurait tort de les rendre semblables. Frédéric et Emma, couple improbable? Oui, mais au combien symptomatiques d'une époque ou le mariage se faisait pour les affaires et non par par amour.... à lire ou à relire sans hésitation!


5 sur 5 étoiles UNE VIE   Juin 7, 2007
 8 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile

Ce roman est tout d'abord un roman d'apprentissage, apprentissage de la vie (Frederic Moreau a 18 ans en 1840-début du premier chapitre, 45 ans en 1867-avant dernier chapitre), apprentissage de l'amour absolu (cette passion flambante, flamboyante, consumante, jamais refroidie malgré des tombereaux de cendre jetés sur ces braises ardentes, passion sans fond déclenchée par l'apparition de Marie Arnoux sur l'entrepont du bateau au premier chapitre et toujours incendiaire 27 ans plus tard), de l'amour physique (la liaison avec la Maréchale), apprentissage de l'inanité du Monde à travers les roueries déployées dans le cercle des Dambreuse, les stupidités débitées par les différents représentants de toutes les classes sociales lors des réunions policées dans les salons conservateurs ou lors des réunions révolutionnaires et ouvrières, apprentissage de la violence politique et des soubresauts révolutionnaires (que Fréderic traverse, pour l'essentiel, comme un somnanbule).
"L'Education Sentimentale" traite aussi de l'amitié, celle qui unit Frederic à Deslauriers(avec des lâchetés, des compromissions, des veuleries auxquelles elle résiste), au cercle d'intimes-rapins (Pellerin)/bohêmes (Hussonnet)/viveurs (Arnoux)-dont on s'entiche, on se déprend, on s'éloigne pour y revenir. Elle traite enfin du temps qui vous file des mains, du désenchantement qui obscurcit votre entrée dans la vieillesse et de l'échec de la recherche de l'Absolu.
On ne sait plus devant quoi s'arrêter, ébahi d'admiration tellement ce livre est proprement ahurissant. Chaque chapitre est un tableau dont la puissance descriptive est proprement admirable, chaque figure une silhouette parfaite (Dussardier le Républicain probe, Sénécal le fanatique, Frederic Moreau le petit bourgeois amoureux, Deslauriers l'opportuniste, Arnoux le jouisseur, Martinon l'arriviste, Hussonnet l' ambitieux, le comte Dambreuse, l'affairiste, Melle Vatnaz la féministe, la Maréchale la grue, Mme Arnoux la prude...) conforme par ses actions à son caractère,chaque épisode une pièce d'anthologie (la première soirée chez les Dambreuse évoque un Goya portraiturant trois courtisanes vieillies, le dépucelage de la Maréchale rappelle la violence malsaine du "Viol" de Degas, les émeutes de 1848 font penser à Delacroix, celui de "La Liberté guidant le Peuple", la première soirée de fête chez la Maréchale, les discussions politiques à des dessins de Daumier...).
Toute cette course inaboutie est orchestrée, agencée, organisée de façon exceptionnelle par un Flaubert, maître total de ses moyens (Dieu sait s'il a dû raturer, ahaner, gueuler ses phrases dans son "Gueuloir" normand, ce forgeron divin de la Grande Littérature), profitant au passage pour caricaturer les impuissances esthétiques (Pellerin), brocarder les stupidités politiques (Regimbart, Senecal, Dambreuse, Martinon)et aimer passionnément les femmes et la Femme.
Et puis, il y a des phrases, des mots, des verbes, ce Style inouï.
"L'Education Sentimentale", un livre magnifique, une splendeur, un diamant.



5 sur 5 étoiles Un roman total   Mars 3, 2007
 10 sur 12 ont trouvé ce commentaire utile

L'éducation sentimentale fait partie de ses livres qui contiennent tout. A ce titre c'est un des meilleurs romans de la littérature française.
Tout y est. Servi par l'élégance et la musicalité du style, Flaubert écrit un roman qui semble être la vie même se déroulant sous nos yeux. L'éducation sentimentale touche à tous les thèmes, les entrelace et délivre une magistrale leçon de littérature. Tout y passe: la politique, l'amour, les illusions, la bêtise, la mémoire, rien n'est étranger à ce livre. Mais n'espérez pas trouver en Flaubert un professeur qui offrirait des solutions du haut de son expérience: en deux chapitres magistraux (les deux derniers), il renvoie finalement le lecteur à l'ambiguïté de la vie et à l'impossibilité de lui donner un sens définitif.



4 sur 5 étoiles Moi j'ai été obliG   Novembre 29, 2005
 4 sur 20 ont trouvé ce commentaire utile

moi j'ai été obligée de le lire ce livre et j'ai vraiment adoré. Les passages ou l'amour règne et où il y a beaucoup de description sont les meilleurs. Ok j'avou quelques passages n'étaient pas interressant exemple où il y avait une sorte de Revolution dans Paris .... Mais en général ce livre ma beaucoup plus


1 sur 5 étoiles La longue et douloureuse éducation littéraire   Mars 14, 2005
 20 sur 46 ont trouvé ce commentaire utile

... ... ...
Si vous avez pris plaisir à lire mes points de suspension, vous prendrez du plaisir à lire ce livre. Il ne se passe rien. On baille, on se dépêche de tourner les pages pour caresser notre conscience littéraire dans le sens du poil. J'ai lu ce livre parce que c'est un classique. Je sais que c'est une mauvaise raison pour se lancer dans la lecture d'un livre mais après coup, je ne vois vraiment aucune autre raison qui aurait pu me lancer dans une entreprise de lecture aussi fastidieuse. Je n'ai pas du tout aimé ce roman, mais loin de me poser en étudiant prétentieux qui jublie à l'idée de cracher sur toutes les soi-disantes grandes oeuvres de la littérature, je mets mon aversion pour ce roman sur le compte du goût. J'ai besoin qu'il se passe des choses dans un roman pour le trouver intéressant. On peut apprécier regarder les étoiles pendant une heure mais pas pendant toute une nuit. J'ai besoin qu'une étoile filante passe dans le ciel pour remuer tout ça. Au final, je pense qu'il me faudra une seconde lecture critique de ce roman pour comprendre l'interêt que beaucoup de monde semble lui porter.
En ce qui me concerne, l'éducation sentimentale selon Flaubert n'a pas encore réellement commencé.




Propulsé par Neo-CSI / création de site Internet © 2008

conso : La boutique Mobile  /  Montres / Home Cinema / Batman