Dans la guerre | 
| Auteur: Alice Ferney Créateur: Alice Ferney Éditeur: J'ai lu
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Média: Poche Pages: 380 Poids (kg): 0.4 Dimension (cm): 7 x 4.3 x 0.8
ISBN: 2290342181 EAN: 9782290342183 ASIN: 2290342181
Date de publication: Août 18, 2006 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: VENDEUR PRO : LIVRE NEUF SOUS CELLO, DISPONIBLE SUR STOCK, EXPEDITION LE JOUR DE LA COMMANDE AVANT 14H,
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Amazon.fr La guerre, son éternel recommencement, son lot d'obsessions tenaces, de souvenirs engendrés, de victimes. Après L'Élégance des veuves et Grâce et Dénuement, Alice Ferney revient sur un thème déjà bien emprunté dans la littérature, de Roland Dorgelès à Henri Barbusse, de Louis-Ferdinand Céline à Thierry Illouz: celui de la Grande Guerre. Vu de l'intérieur ici (d'ou le titre), depuis l'ordre de mobilisation, un certain 2août 1914, à l'armistice, le 11novembre 1918. Entre ces deux dates, plongé dans les méandres du conflit, l'itinéraire d'un homme, Jules, paysan landais. Vont se succéder les jours de marche harassants, les refuges, le feu, l'amitié de compagnons d'infortune, les champs de bataille en Lorraine, la retraite de l'Est vers l'Ouest sur les bords de la Marne, le repli dans de petits villages, la fidélité des bêtes (qui fait pendant à une vie de chien), la routine de guerre, partagée entre l'intendance, le courrier, les cantonnements, les avant-postes, les secours et les relèves. Partout, la chair à canon dégouline, s'amplifie, ancrée dans l'horreur, enlisée dans l'effroi, pour s'achever sous forme de Croix de guerre, récompense futile, absurde, pas même capable de protéger des obus. Alice Ferney suit son soldat à la trace, passe de l'infiniment petit (un homme au front) à l'infiniment grand (les vastes batailles), relate le quotidien des tranchées et celui des femmes restées à l'arrière, à la terre, dans l'attente. Un tableau entier de la Grande Guerre, pudique et sans pathos. --Céline Darner
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la guerre vue par un chien Juillet 13, 2008 La guerre vue par un chien, c'est très surprenant, car le chien ne comprend plus rien au monde des humains soudain devenu fous. Si pour les plus âgés vous avez lu "Mémoires d'un rat" de Chaine ou "cheval de guerre" de Morpugo pour les plus jeunes, c'est construit de la même façon. Une vision totalement décalée de la guerre. Ce roman est beau, un peu invraisemblable dans les faits (quoique des chiens ont rejoint leurs maitres sur le front. Il fait cependant partie des romans qui sont entrain de noyer la littérature avec comme sujet la première guerre mondiale. Ce regain d'intérêt que je ne comprend pas mais qui cependant m'intéresse totalement.
tristesse et beauté Peuvent 17, 2007 Encore une fois, j'ai pleuré. encore une fois, j'ai exploré avec Alice Ferney , grâce à elle la beauté de l'attachement des êtres les uns pour les autres, humains ou animaux. La puissance des mots, la justesse des émotions ressenties, la violence de la souffrance des hommes... tout est merveilleusement bien dit. Ce livre est avant tout un plaidoyer contre la guerre. C'est le procès de cette terrible guerre de 14-18, c'est un témoignage au coeur des combats. C'est aussi un hymne à l'amour, celui d'une femme pour son homme parti au front, pour ses enfants qui grandissent sans père, l'amour d'un homme qui souffre, l'amour inconditionnel d'un animal pour son maître... J'ai ressenti tout au long de ma lecture un immense tristesse. La réflexion permanente sur la mort, sur la fragilité de la vie, m'a profondément ébranlée. c'est sans conteste un immense coup de coeur, même si le thème est délicat et douloureux.
Absurdité de la Grande Guerre Mars 22, 2007 9 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
Certes, la littérature regorge déjà d'ouvrages sur la Première guerre mondiale. Ce roman, toutefois, déroge quelque peu à la règle du livre historique classique puisqu'il met en scène un animal, le chien Prince, sous couvert duquel la barbarie absurde est dénoncée implicitement. L'animal, personnage moteur, incarne parfaitement ce sentiment omniprésent d'avoir été utilisé sans en avoir compris les raisons. Ici, alors qu'on est en plein cSur des batailles, on ne ressent pas les effets de la propagande de l'époque qui diabolisait l'adversaire. Plutôt le contraire avec une certaine forme d'antimilitarisme de haine de la guerre et d'opposition au patriotisme.
Cette lucidité de ressentis conduit Jules, maître de Prince, à manifester jusqu'à une profonde haine des hommes et ces longues conversations qu'il entretient avec son chien en témoignent.
Une belle histoire d'amour entre le chien et son maître au cSur de la tragédie de la Grande guerre. Une écriture précise, rigoureuse dont la partie centrale languit quand même un peu, à mon goût.
Absurdité de la Grande Guerre Mars 22, 2007 5 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
Certes, la littérature regorge déjà d'ouvrages sur la Première guerre mondiale. Ce roman, toutefois, déroge quelque peu à la règle du livre historique classique puisqu'il met en scène un animal, le chien Prince, sous couvert duquel la barbarie absurde est dénoncée implicitement. L'animal, personnage moteur, incarne parfaitement ce sentiment omniprésent d'avoir été utilisé sans en avoir compris les raisons. Ici, alors qu'on est en plein cSur des batailles, on ne ressent pas les effets de la propagande de l'époque qui diabolisait l'adversaire. Plutôt le contraire avec une certaine forme d'antimilitarisme de haine de la guerre et d'opposition au patriotisme.
Cette lucidité de ressentis conduit Jules, maître de Prince, à manifester jusqu'à une profonde haine des hommes et ces longues conversations qu'il entretient avec son chien en témoignent.
Une belle histoire d'amour entre le chien et son maître au cSur de la tragédie de la Grande guerre. Une écriture précise, rigoureuse dont la partie centrale languit quand même un peu, à mon goût.
la guerre dans toutes ses horreurs Janvier 26, 2005 2 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Il n'est pas courant de lire un récit de guerre qui soit aussi bien écrit. L'auteur essaye de faire ressortir l'état d'esprit des troupes et de ceux, en majorité celles, qui sont restés derrière. Le fait d'inclure un chien dans cette histoire apporte une originalité qui permet d'aller plus loin dans la desription des sentiments des différents protagonistes. L'animal servira en effet à faire parler ceux qui se taisent et deviendra le confident des timides. Tout le long du récit l'auteur sait nous tenir en haleine en décrivant l'évolution des personnages, leurs pensées, remords, regrets, etc. Malgré le caractère surréaliste de certains passages, l'auteur ne tombe pas dans le mièvre et nous rappelle que toute guerre, malgré ses moments de répits, demeure cruelle et sans pitié.
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