Le vieil homme et la mer | 
| Auteurs: Ernest Hemingway, Stéphane Chomienne, Olivier Tomasini Créateurs: Ernest Hemingway, Stéphane Chomienne, Olivier Tomasini, Jean Dutourd Éditeur: Editions Gallimard
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Évaluation moyenne des clients: 9 commentaires Classement parmi les ventes: 209504
Média: Poche Pages: 183 Poids (kg): 0.3 Dimension (cm): 6.8 x 4.3 x 0.3
ISBN: 2070336883 EAN: 9782070336883 ASIN: 2070336883
Date de publication: Janvier 11, 2007 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: VENDEUR PRO : LIVRE NEUF SOUS CELLO, DISPONIBLE SUR STOCK, EXPEDITION LE JOUR DE LA COMMANDE AVANT 14H,
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Amazon.fr La mer abrite des millions de poissons, mais le vieux pêcheur n'a rien pris depuis quatre-vingt-cinq jours. Elle s'étend à l'infini, les côtes cubaines s'éloignent inexorablement, et pourtant, il s'agit d'un roman de l'enfermement. Le Vieil Homme et la mer, durant trois jours entiers, se retrouvent face à face. Rare élément féminin dans ce récit qui oppose deux volontés viriles et ou la douceur maternelle provient d'un gamin, la mer est le lieu du lien. Lien entre le vieil homme et l'espadon, entre le pêcheur et la vie, lien entre le retour et le départ, l'eau est un lieu de séjour transitoire entre la vie et la mort. A peine un purgatoire, car l'on imagine mal cet homme à l'âme sublime avoir commis aucun péché, la mer fait surgir en lui des sentiments d'amour profond, de respect pour la vie, mais aussi de manque et de lassitude. Les expressions reviennent sans cesse, les images sont récurrentes et la voix parle à l'esprit dont elle émane. Les poissons volent, comme mus par la tension incessante de l'esprit, qui ne tient plus qu'à un fil ténu, corde de ligne bandée jusqu'à la limite. Dans cet univers de répétition, le langage irisé de reflets d'argent semble naître d'un pathétique besoin d'émancipation. --Sana Tang-Léopold Wauters
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Sublime... Septembre 30, 2008 Si vous êtes passionné de pêche au plancton, si l'espadon est votre animal fétiche ou si l'histoire d'un vieux pêcheur luttant contre un poisson magnifique au milieu de l'océan ne vous laisse pas indifférente, voici le livre qu'il vous faut.
L'homme qui n'a rien pêché depuis presque trois mois combat un très gros Xiphias gladius. Une lutte à mort s'engage entre deux gladiateurs des mers.
Hemingway signe là un roman sublime, minimaliste et intense ou l'épuisette n'a pas sa place.
Même si vous préférez la montagne ou la campagne, ou si le poisson vous donne des allergies, le Vieil Homme et la Mer ne vous laissera pas indifférent.
Bof ! Septembre 2, 2008 Rien de plus à dire sur l'essentielle de l'histoire qui a été largement développée par les autres critiques.
Pourquoi deux étoiles ?
Pour le pseudo message délivré par le récit. Les considérations sur la vie, la mort, la métaphore consistant en l'opposition entre l'homme et l'espadon... tout cela avait sans doute un sens et une raison d'être écrit mais je suis complètement passé à côté. Le style simple ne m'a pas séduit.
J'ai voulu découvrir le travail d'Hémingway à travers ce livre célébré par la Critique comme le plus connu et abouti de l'auteur. Malheureusement, au contraire des requins s'étant repus du bel espadon, je suis resté sur ma faim.
La mer nous bercera toujours .. Janvier 23, 2008 Une oeuvre puissante, minimaliste, intriguante qui joue l'introspection. Le tout est sublimé par la plume sans égale d'un des plus grands auteurs de l'histoire.
A lire sans tarder
The old man Août 6, 2007 9 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
Après quelques années, jai relu Le vieil homme et la mer. Au vu des critiques déjà faites ici, je ne voyais pas quoi ajouter, si ce nest le souvenir dune histoire certes parfois un peu uniforme, mais un livre puissant, qui ne sembarrasse pas de fioritures, qui descend au fond de lhomme.
Et pourtant, cette nouvelle lecture mest apparue différente. Sans doute parce que je lai osée dans la langue de Shakespear. Bien que ne maîtrisant pas toutes les subtilités de la langue, jy ai découvert un texte qui emporte au gré des tempêtes, pareilles à celles que pouvait essuyer Santiago. Un style marqué qui transforme le texte en une sorte de houle.
Pour ne pas sy ennuyer, sans doute faut-il se projeter dans le contexte, un vieux pêcheur cubain obstiné et malchanceux qui défie les éléments, à la recherche de la dignité, en lutte contre laffaiblissement de son corps, de ses forces. Respect aussi de lanimal chassé qui résiste et donne toute son ampleur au combat. Puis un jeune garçon tout dévoué qui voit dans le vieil homme un père. Et puis la mer, si attirante pour le vieux fisherman et si impitoyable quand elle se déchaîne.
Pour apprécier, surtout ne pas rester à la surface des flots de lécriture mais descendre dans les grands fonds.
L.
Epuré, poétique et réaliste. Août 21, 2006 11 sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
Non ce n'est pas de la science fiction, ce que le grand Hemingway décrit avec un talent minimaliste et poétique hors du commun, est inspiré de la réalité qu'il a pu observer tout au long de ses années passées sur l'île de Cuba. Ce livre vous fait vivre le scénario en première personne, vous sentirez le goût du poisson cru sous la langue, le froid humide au large de la côte, la douleur sur vos mains, la fatigue et la folie vous gagner, mais vous ne décrocherez pas de ces pages !!! Du coup il est dans mes préférés !
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