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Rêveries du promeneur solitaire | 
| Auteur: Jean-jacques Rousseau Créateur: Jean-jacques Rousseau Éditeur: Le Livre de Poche
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Média: Poche Pages: 223 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 6.7 x 4.3 x 0.5
ISBN: 2253160997 Code Décimal Dewey: 848'.5 EAN: 9782253160991 ASIN: 2253160997
Date de publication: Septembre 12, 2001 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible
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Amazon.fr Débranchez vos téléphones portables et relisez Les Rêveries du promeneur solitaire pour redécouvrir ce que l'on doit à la solitude et au libre vagabondage de ses pensées. Perpétuellement dérangé, et comme détourné de lui-même par d'incessantes sollicitations, "l'homme pressé" du monde contemporain pourrait bien retrouver dans la lecture de ce chef-d'oeuvre de la littérature française l'occasion d'un recueillement salutaire. Ces heures de solitude et de méditation sont les seules de la journée ou je sois pleinement moi et à moi sans diversion, sans obstacle, et ou je puisse véritablement dire être ce que la nature a voulu. Seconde promenade Si vous avez aimé La Première Gorgée de bière de Philippe Delerm, vous éprouverez sans conteste les délectations d'une prose admirable qui restitue l'expérience élémentaire de la dégustation et de l'attention savoureuse au monde qui caractérise ces moments délivrés de l'urgence ou nous nous laissons aller aux joies simples de l'existence. Loin d'exalter l'enracinement et le goût du terroir, Rousseau, en ce sens résolument moderne, nous rappelle qu'un homme libre n'a pas de racines mais des pieds, pour s'en servir et parcourir le monde. Une invitation à la marche, à lire dans l'esprit cosmopolite propre au Siècle des lumières! --Paul Klein
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| Commentaires des clients:
un chef d'oeuvre si loin si proche... Février 14, 2007 3 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
"Les Méditations métaphysiques de Jean-Jacques Rousseau", disait le regretté Henri Gouhier. C'est totalement vrai, à la seule condition d'enlever au mot "méditation" ce qu'il implique, chez Descartes ou chez Husserl par exemple, de laborieux. Rousseau se livre (à prendre au pied de la lettre) à une opération de désapprentissage, de rentrée en soi, d'introversion et d'oubli, qui le met en présence d'une donnée fondamentale, aux limites de la conscience: le sentiment, écrasé sous le poids des habitudes mentales et des vanités sociales, des faux savoirs, obscurci et même parfois dénaturé, mais toujours susceptible d'être redécouvert... Jean-Jacques transforme son esseulement en une occasion inespérée de ressaisir l'essentiel, et l'essentiel c'est justement pour lui l'existentiel... Ce livre singulier n'est pas marginal mais central, à la fois fondamental et conclusif pour comprendre dans toute sa cohérence systématique l'étonnante pensée de Rousseau, bref pour donner une chance à à son "cri solitaire" d'être au moins "une fois entebdu", selon le voeu de son grand admirateur Hölderlin.
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