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Candide ou l'Optimisme

Candide ou l'Optimisme
Auteur: Voltaire
Créateurs: Voltaire, Jacques Van Den Heuvel
Éditeur: Gallimard

Prix de liste: EUR 3,70
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Évaluation moyenne des clients: 4.0 sur 5 étoiles 7 commentaires
Classement parmi les ventes: 417707

Média: Poche
Pages: 169
Poids (kg): 0.2
Dimension (cm): 6.7 x 3.9 x 0.4

ISBN: 2070409368
EAN: 9782070409365
ASIN: 2070409368

Date de publication: Peuvent 14, 1999
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
Condition: Remarks on front end paper. Very Good condition;Très bon état; Books are shipped from the UK by Airmail Priority ,Daily Monday to Friday, wrapped in bubble wrap and inserted in jiffy bag; Delivery should be well within 8 working days;Les livres sont expédiés du Royaume-Uni par avion de priorité, du lundi au vendredi, enveloppé dans enveloppe à bulles et inséré dans tournemain sac de livraison doivent être bien dans les 8 jours ouvrables;

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Political satire doesn't age well, but occasionally a diatribe contains enough art and universal mirth to survive long after its timeliness has passed. Candide is such a book. Penned by that Renaissance man of the Enlightenment, Voltaire, Candide is steeped in the political and philosophical controversies of the 1750s. But for the general reader, the novel's driving principle is clear enough: the idea (endemic in Voltaire's day) that we live in the best of all possible worlds, and apparent folly, misery and strife are actually harbingers of a greater good we cannot perceive, is hogwash.

Telling the tale of the good-natured but star-crossed Candide (think Mr. Magoo armed with deadly force), as he travels the world struggling to be reunited with his love, Lady Cunegonde, the novel smashes such ill-conceived optimism to splinters. Candide's tutor, Dr. Pangloss, is steadfast in his philosophical good cheer, in the face of more and more fantastic misfortune; Candide's other companions always supply good sense in the nick of time. Still, as he demolishes optimism, Voltaire pays tribute to human resilience, and in doing so gives the book a pleasant indomitability common to farce. Says one character, a princess turned one-buttocked hag by unkind Fate: "I have wanted to kill myself a hundred times, but somehow I am still in love with life. This ridiculous weakness is perhaps one of our most melancholy propensities; for is there anything more stupid than to be eager to go on carrying a burden which one would gladly throw away, to loathe one's very being and yet to hold it fast, to fondle the snake that devours us until it has eaten our hearts away?"--Michael Gerber


Commentaires des clients:   Lire 2 autres commentaires...

5 sur 5 étoiles Un grand classique à apprécier avec du recul.   Mars 9, 2006
 11 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile

Pauvre Candide ! Chassé du château dans lequel il menait une vie paisible et à l’abri de tous les maux extérieurs, qu’il ignorait largement, ce dont on ne peut lui en vouloir, il va être plongé aussitôt dans un véritable abîme de violence et de cruauté.
Dans une succession de circonstances invraisemblables, alternant chance et malchance, il va se laisser transporter et secouer par les événements de la vie. Au cours de son périple à travers la planète, il ne va découvrir que champs de ruines, guerres absurdes, maladies et catastrophes naturelles. Peu de repos pour lui, comme pour le lecteur, dans une fable enlevée et au rythme trépidant, où l’on se régale des multiples métaphores, antiphrases et autres figures de rhétorique que l’auteur manie à la perfection.

Derrière l’histoire, un véritable pamphlet en faveur des libertés, de la condamnation de l’esclavage et de la manière dont les droits les plus élémentaires des êtres humains en général sont trop souvent bafoués ; une profonde satire de la société, ses dérives autoritaires voire totalitaires, la prégnance infondée de certains ordres au mépris d’autres qui leur sont dévoués et de la terrifiante cruauté humaine.
Voltaire use à merveille de l’ironie pour dénoncer les nombreuses tragédies qui se profilent derrière l’intolérance et le fanatisme ou plus simplement encore le règne de la superficialité et des apparences (voir, au passage, un intéressant portrait de quelques mentalités bien françaises, que dépeint l’auteur avec une certaine justesse empreinte de sens de la parodie), qui mène à une conception par trop matérialiste de la société, où l’avidité engendre trop souvent la corruption, avec en exergue un véritable questionnement sur le bonheur.
Une satire de l’époque, où la recherche de l’Eldorado se mêle à l’irrationnel et les illusions sur les promesses du Nouveau Monde. Avec en arrière-plan, une magnifique attaque en règle contre l’optimisme excessif de certains philosophes de l’époque et les dérives utopistes auxquelles elles peuvent mener.

Un ouvrage très souvent recommandé pour les lycéens, mais que je ne regrette pas d’avoir lu sur le tard (si l’on peut dire…), tant le recul dont on peut disposer par rapport à une certaine connaissance du monde peut s’avérer utile pour d’autant mieux apprécier la portée de l’ouvrage. Il n’est donc pas trop tard, si vous avez passé le cap des études, pour découvrir cette intéressante œuvre pleine de révolte et d'esprit critique.


5 sur 5 étoiles Une réécriture parodique des contes merveilleux   Décembre 16, 2004
 7 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile

Candide est un jeune homme naïf qui a grandi dans le château du baron de Thunder-ten-tronckh situé en Vestphalie, province allemande. Élève du philosophe Pangloss qui l'éduque selon les préceptes du rationalisme spiritualiste et optimiste de Leibniz, le jeune homme croit fermement qu'il vit dans le meilleur des mondes possibles à l'image du château de Thunder-ten-tronckh que tout le monde considère comme le plus beau des châteaux , jusqu'au jour ou le baron l'ayant surpris en pleine étreinte avec sa fille Cunégonde, décide de chasser Candide du château, le livrant ainsi en pâture aux violences d'une société impitoyable. Dès lors la philosophie de Pangloss va perdre peu à peu son crédit aux yeux du jeune héros... Dans ce conte philosophique publié en 1759, Voltaire, au long des trente chapitres qui le composent, reprend un type de récit très à la mode au XVIIIème siècle : le récit de voyage. Candide en effet va faire le tour du monde et l'expérience de tant d'aventures, aussi rocambolesques les unes que les autres, l'amènent finalement à porter un regard critique sur la société non plus fondé sur le rationalisme optimiste prôné par Pangloss mais sur l'empirisme de Martin, un savant rencontré dans un cabaret au Surinam. Voltaire offre ici sa vision d'une société barbare, corrompue par l'argent et le pouvoir, et s'exprime au nom d'un rationalisme tourné vers la défense et la revendication de l'égalité entre les hommes, contre le fanatisme religieux et l'esclavage.


2 sur 5 étoiles Candide - faussement appelé le chef-d'oeuvre de Voltaire   Septembre 11, 2003
 7 sur 14 ont trouvé ce commentaire utile

Franchement, j’ai été un peu deçu de ce livre don’t j’avais entendu parler comme le chef-d’oeuvre de Voltaire. Au premier abord, le livre parait enfantin et trop simple au niveau du récit et souvent incomprehensible au niveau du message. C’est autant dire que le livre est un conte philosophique, un genre avec ses propres exigencies et ses propres paramètres et peut-être difficile à accepter par les accros du roman. Pour les lecteurs d’aujourd’hui, séparés de l’oeuvre de deux siècles, le bloc est posé par le fait que tout dans le livre manque de subtilité, de profondeur, de richesse bref de vraisemblance. Les personages en sont pas peints en trios dimensions; ils sont sans volonté et souvent sans intelligence (à l’exception des personnages méchants), n’ont aucune complexité d’émotion ou de reflexion. Acceptant tout ce qui leur arrive sans raisonner, ils agissent comme des marionettes. Et ce ‘tout’ qui leur arrive est beaucoup! Un entassement de maux, vices, méchancetés, déceptions et catastrophes naturelles, événements pour la plupart beaucoup trop soudains, en hate de suivre l’un à l’autre et victimisant les personnages sans relache. Ceux-ci subissent un excès de maux, avec peu qui les soulage. Mais se contentant de ce ‘peu’, ils s’obstinent à mettre toute leur foi dans une philosophie naivement simpliste – ‘tout est au mieux’ – proné par Pangloss. Le pire des tragédies ne font que susciter chez eux un leger doute à propos de ce precepte, lequel est vite confirmé le moment le mal est franchi. Cette alternance d’événements tristes et heureux crée le rythme du roman. Il leur faut le parcours de plusieurs pays et deux continents avavt de tirer profit de leurs expériences et avant que Candide semble avoir reçu un éclair inattendu de bon sens et sagesse pour lequel le lecteur est à peine preparé par le comportement de Candide tout au long du roman. Il affirme que le travail voir l’engagement utile est le seul moyen d’accéder au bonheur. Véritable transformation d’ingénu en prophète! La leçon morale qui se cache mal sous la surface du récit est plaquée à la fin comme si fatigué de l’effort, Voltair décide d’abondonner aux efforts.

Candide, dont la forme emprunte des élements au roman philosophique, au conte, au roman picaresque et à l’allégorie plaira à ceux qui se sont amusés à lire ‘Don Quixote’ par Miguel Cervantes ou ‘Tom Jones’ par Henry Fielding. D’autres contes philosophiques de Voltaire sont construites sans exception sur les memes grandes lignes et se ressemblent tous et en style et en contenu. Parmi ceux-ci, ‘Micromégas’ est peut-être le seul capable de susciter et retenir l’intérêt longtemps, apportant une considerable nouveauté et originalité dans son contenu.

Certes, Voltaire est à son plus simple et son moins aimable dans les contes. Sa poésie, sa correspondence et ses débats pjilosophiques, tous l’emportent sur ses contes et ça, par une grande marge.


5 sur 5 étoiles Un Cadeau Merveilleux   Août 4, 2003
 3 sur 6 ont trouvé ce commentaire utile

Quel bonheur de retrouver ce grand classique, dont l'humour brillant, l'ironie aigue, l'humanisme profond, ont toujours eu la force de nous mettre en bonne humeur, même avec une petite larme au coin de l'oeil!--Merci Voltaire pour ce cadeau...Je rappelle aussi l'opéra signée Leonard Bernstein, le chef-d'oeuvre du compositeur, qui a tant admiré Voltaire. On a dû attendre patiemment deux cents ans pour que ces deux grands personnages fassent la connaissance l'un de l'autre, mais le resultat est un régale!


2 sur 5 étoiles classique mais surestimé   Peuvent 27, 2003
 3 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile

Ce livre choc pour l'époque a pris un vrai coup de vieux depuis que la classe et les idées représentées par Voltaire ont triomphées (a paritr de la révolution). La dénonciation de superstition se dilue dans un récit picaresque ou les péripéyies s'enchainent sans liant. Candide permet à Voltaire de dénoncer par l'absurde mais son parcours nous parais aujourd'hui tout aussi absurde. Ne pas lire sans références historiques solides.



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