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Les fleurs du mal | 
| Auteur: Charles Baudelaire Créateur: Charles Baudelaire Éditeur: J'ai lu
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Média: Poche Pages: 158 Poids (kg): 0.3 Dimension (cm): 8 x 5.1 x 0.3
ISBN: 2290339075 EAN: 9782290339077 ASIN: 2290339075
Date de publication: Mars 5, 2004 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible
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| Commentaires des clients:
Grandiose ! Octobre 11, 2008 Du pur Baudelaire ! Il y a dans ce recueil une souffrance, particulièrement dans "Spleen et Idéal", qui se mêle si savamment à la beauté que le mélange en est exquis. Je l'ai lu dans le cadre scolaire, mais cette poésie va bien au-delà des simples études que l'on peut en faire. "Les Fleurs du Mal", l'extraction de la délicatesse et de la beauté dans l'enfer et la noiceur, est un titre qui me semble beaucoup plus adapté que le titre originel, "Les Lesbiennes" (choisi par Baudelaire lui-même !) Mon poème préféré ? "La Mort des amants" dans "La Mort" ("Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,/ Des divans profonds comme des tombeaux,/ Et d'étranges fleurs sur des étagères,/ Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.[...]", etc.) "La Mort des artistes" est également magnifique ("[...] N'ont qu'un espoir, étrange et sombre Capitole !/ C'est que la Mort, planant comme un soleil nouveau,/ Fera s'épanouir les fleurs de leur cerveau.") Incroyable.
Ténébreux Juin 21, 2007 11 sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
Peintures pleines deffluves malodorantes, dorgies trop tardivement terminées. Femmes en plâtres, battues par une mauvaise fortune suicidaire. Messieurs esseulés que la vie a trop gâté et dont le palais est devenu comme de pierre. Et fleurs. Fleurs du mal. Femmes en nage, épines aux vents, peaux parfumées et voix traînante.
Il y a, dans ce recueil de poésies de violentes immondices qui tachent lâme, des rêves horribles et infatigables, des langueurs sensuelles et raffinées qui font au corps des larmes pour se réchauffer.
Ma foi, personne nécrit comme Charles Baudelaire et il faudrait se taire et le laisser parler : la vie dépitée delle-même sy raconte sinistrement et le rire et les larmes des enfants, nos souvenirs déchus, sont comme des blessures que lon gratte jusquau sang.
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