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Les Fleurs du Mal | 
| Auteur: Charles Baudelaire Créateur: Charles Baudelaire Éditeur: LGF - Livre de Poche
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Média: Poche Pages: 374 Poids (kg): 0.4 Dimension (cm): 7 x 4.3 x 0.7
ISBN: 2253007102 Code Décimal Dewey: 813 EAN: 9782253007104 ASIN: 2253007102
Date de publication: Février 1, 1972 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
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Amazon.fr La seconde édition des Fleurs du mal, privée des six "pièces condamnées" en correctionnelle pour immoralité, paraît en 1861. Romantiques par la mélancolie à l'ombre de laquelle ils s'épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des correspondances horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de "longs échos qui de loin en loin se confondent" pour s'élever en correspondances verticales "ayant l'expansion des choses infinies". Exploration du matériau grouillant qu'est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante. L'amour, un temps envisagé, est bien vite écarté au profit de l'activité qui caractérise les Tableaux parisiens. Mais la contemplation urbaine s'achève sur la vision presque hallucinatoire des brouillards matinaux. Viennent alors Le Vin et autres plaisirs artificiels, puis le vice, fleurs du mal qui n'offrent que mirage et dégoût. Dans une ultime tentative pour échapper au spleen, le poète pousse un cri de Révolte blasphématoire dont les répétitions ne sont plus des échos incantatoires, mais des piétinements stériles. Reste La Mort. --Sana Tang-Léopold Wauters
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Révolution majestueuse. Juin 26, 2004 19 sur 20 ont trouvé ce commentaire utile
Magnifique, superbe, sublime, aucun mot n'est suffisant pour decrire la beauté de la poésie de Baudelaire qui lui à trouver les mots qu'il fallait. Son recueil en plus de cela est parfaitement organisé, on y trace la quete d'un homme qui cherche à sortir du spleen (l'ennui, la souffrance). C'est ainsi que se decoupe le livre, il essaye d'abord de trouver un idéal, mais il est toujours éphemère, volatile. Il essaye donc la débauche, puis se revolte mais finalement la seule issue est la Mort. En plus de nous offir les plus beaux vers qui existent (je l'affirme!) et un recueil remarquablement travaille, Baudelaire révolutionne la poésie! Ainsi le sujet ne compte plus, un sujet laid ou moralement bas devient beau par le langage et le pouvoir du poète. On retrouve cette alchimie dans le titre, Les Fleurs du Mal ou extraire la beauté du mal. C'est notament visible dans le poème La Charogne, qu'un consommateur un peu plus haut dénigre, je lui demanderais : pourquoi? Ce poème est tout simplement majestueux, faire une oeuvre aussi belle sur un sujet aussi horrible, c'est prodigieux et tout à fait inédit à l'époque. Révolution aussi, dans le sens ou Baudelaire reprend la sensibilité de la de la poésie romantique, mais lui donne ce qui lui manque, une perfection formelle. Révolution enfin par un nouveau systeme d'écriture, les correspondances. C'est par les figures d'analogie que Baudelaire écrit (tout à fait visible dans le poème La Chevelure), un objet, une chose eveille une sensation qui en rapelle une autre, puis une autre... magnifique! Baudelaire c'est le debut de la poésie moderne, Hugo l'avait deviné, Verlaine, Rimbaud et Apollinaire sont ces heritiers. En parlant d'Hugo, detail amusant: Les Contemplations (surement son meilleur recueil) se finit (enfin presque :) ) par cette phrase "Tout est plein d'âmes." ce qui annonce tout à fait la révolution baudelairienne. L'année suivant la publication de ce dernier arrivait Les Fleurs du Mal...
fleurs du mâle Mars 7, 2004 10 sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
Victor Hugo, une fois n'est pas coutume, avait été bon prophète: "Vous créez un frisson nouveau". Baudelaire met au premier plan la sensualité, l'attente, la douleur. Son platonisme et son symbolisme sont d'autant plus envoûtants qu'ils ne sont en aucune façon l'application laborieuse d'un choix doctrinal. Le "spleen" est un concept psychiatrique inféond, mais en revanche une vision du monde qui se pose un peu là. Les "Tableaux parisiens", anticipation de ce que seront les "Petits poèmes en prose", sont merveilleux, car ils introduisent au coeur de ces joyaux un peu de temporalité réelle. On passera, sans trop y comprendre grand chose, sur "Une Charogne" et sur "Les Femmes damnées", excroissances bizarres et un peu gênantes, qui nous témoignent, mais nous le savions déjà, que la sensibilité a une histoire, et que Charles était un sale phallocrate. S'il n'y avait eu que lui...
plus en plus Décembre 12, 2003 4 sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
Les poèmes de Charles Baudelaire sont peut-être les plus distingué de la literature Française. Ses vers possede une telle beauté, même universel; le chagrin, l'espoire, la peine, tristesse, ennui, passion carnale, la mort, la naissance, et tous ce qui se passe dans ce longue chemin entre l'emergence du mére et la submersion en terre.
un travail achevé Mars 30, 2003 3 sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
Baudelaire dans ce recueil nous donne la possibilité de le lire biensure et donc de pénétrer dans son univers poétique construit de ces propres neurones. Le résultat est fini sérieux et ce n'est pas rien de le dire. Il y dénonce en premier l'ennui, fait ressortir la méchanceté des hommes avec l'albatros, parcours l'âme humaine et use de ses mécanisme comme le remord, l'amour et réussit à situer sa poésie enfin il dévoile un paysage poétique né autour de l'effet des mots dans correspondance.
Chef-d'oeuvre poétique Janvier 3, 2003 4 sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
L'avis au lecteur, L'Albatros , L'Invitation au voyage , À une passante , La Beauté ,... et combien d'autres titres évoquant la musique suprême de vers entrés désormais dans le Panthéon des dieux de la prosodie. Charles Baudelaire, en maître de la poiêsis et de ses rythmes, atteint le nombre d'or je crois, et nous plonge dans un ravissement toujours renouvelé au fil des pages. Lire Baudelaire et se sentir vivre !
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