La pluie ne change rien au désir | 
| Auteur: Véronique Olmi Créateur: Véronique Olmi Éditeur: Grasset & Fasquelle
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Média: Broché Nombre d'articles: 1 Pages: 155 Poids (kg): 0.4 Dimension (cm): 7.1 x 4.7 x 0.8
ISBN: 2246668611 Code Décimal Dewey: 848'.914 EAN: 9782246668619 ASIN: 2246668611
Date de publication: Septembre 1, 2005 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible
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| Commentaires des clients:
Pas aimé Peuvent 24, 2007 Le titre est sublime, l'univers très personnel, le style très travaillé (M. Duras semble chuchoter ce texte à l'oreille). Anarchie de la ponctuation, des majuscules. Le texte se déroule comme une longue poésie qu'on est tenté de dire en la lisant, tellement l'ensemble sonne bien. Et pourtant, je n'ai pas éprouvé la moindre émotion à la lecture de ce livre. Un contenu érotique qui ne suscite pas le moindre frisson. Des personnages dont les émotions ne se communiquent pas. Des images qui ne parlent pas. C'est froid, presque antipathique. L'auteur semble avoir écrit ce texte pour elle seule.
Un très beau roman sur le désir Décembre 21, 2006 0 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Vulgaire ? Mots grossiers ? Certains esprits étriqués voient dans ce roman un livre "pornographique" d'après les quelques critiques de lecteurs que j'ai pu lire au hasard de mes recherches. Véronique Olmi parle de sexe, oui, mais il s'agit ici aussi d'une autre histoire en parallèle, il faut apprendre à lire entre les lignes pour voir la beauté de ce roman et ne pas s'arrêter au langage cru, cru parce que nécessaire au sujet traité, une histoire d'amour et de sexe entre un homme et une femme, mais âmes sensibles alors abstenez-vous ! Au risque de juger le "vocabulaire" parfois un peu "hard".
L'étincelle du désir, la beauté de l'écriture Octobre 16, 2005 15 sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
La pluie ne change rien au désir, c'est la rencontre d'un homme et une femme, un 18 août à Paris sous la pluie, une journée d'amour à l'hôtel. Ce ne sont pas des inconnus, ils se retrouvent après 5 ans de silence. On devine la femme blessée, en souffrance, on devine peu à peu la violence conjugale du mari psychopathe et la douleur d'avoir dû lui confier les enfants. Cette journée d'amour, c'est cette étincelle du désir, cette lueur d'espoir qui la fait bien vivante, toujours femme et toujours en vie. Les scènes d'amour sont d'une rare élégance, belles et jamais vulgaires. Je ne parlerais pas de littérature érotique car il n'y a pas que cela dans ce texte, il y a bien plus : de la poésie, de la force et de la fragilité, de la violence contenue et une infinie douceur. C'est par ce roman (au très joli titre !) que je découvre Véronique Olmi et j'en suis ravie. Le texte est rythmé, bien scandé, et je me suis surprise à penser qu'ici ou là il faudrait l'écouter lu à voix haute. Bravo pour ce talent d'écriture et cette force d'évocation !
Recit d'un Désir Septembre 19, 2005 7 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
Récit de retrouvailles, on ne sait que dire, on se trouve idiot et maladroit à se balader ainsi dans ce parc sous la pluie. Et puis on finit dans un hotel, chacun s'offre malgré ses freins, tandis que les démons du passé finissent par surgir... Une histoire de plus entre un homme et une femme, une narration crue de leurs retrouvailles au lit, comme pour montrer la force du passé et des blessures qui, là, sont décrites en non-dits... Pas le meilleur roman dans le genre, ni de cette rentrée 2005, mais touchant.
Parfois à la limite... Juillet 28, 2005 9 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
Un 18 août, à Paris, vide et abandonné, près à succomber à un orage, un homme et une femme se rencontrent, se retrouvent, se sont donnés rendez-vous. Cette femme est très pâle, trop maigre, "elle était lisse et fine comme une esquisse, une femme pas assez dessinée, la chair pas assez pleine", et lui a les yeux bleus, la mèche de cheveux qui lui barre le front, il la suit dans le Luxembourg puis à l'hôtel. Très vite entre eux deux le langage des corps va s'ouvrir, plus loin que tous les mots pour expliquer le silence, la souffrance et l'attente. Le corps devance le désir, l'un et l'autre se donnent, c'est un libre échange, ils ne sont pas deux, ils sont ensemble. L'homme doit apprendre la douceur et la brusquerie, la femme s'offre et se donne sans compter, mais reçoit autant de plaisir que de douleur. C'est très limite cette frontière entre le plaisir et la souffrance! Car chez cette femme il y a une plaie encore trop ouverte, pourra-t-elle s'en confier à lui? Elle paraît lui accorder sa confiance, en lui offrant son corps. De quoi donc a-t-elle été flouée, au même titre que ses rondeurs féminines? Cette femme est brisée et l'homme doit toujours se méfier, freiner pour respecter "cette effroyable limite entre le don et la méfiance, entre la licence et la précaution".
"La pluie ne change rien au désir" est très charnel et sensuel. Dans ce roman, il y a la figure de l'héroïne fragilisée et cassée, un passé obsédant et secret, et surtout une suavité dans les rapport homme-femme très, très licencieux! Véronique Olmi ne s'attache à rien, finalement. Elle raconte son histoire, prenez une femme qui n'a rien d'une femme, sinon une attente de sexe très forte et encore présente, une aspiration au plaisir et au désir incomparable. Donc cette femme vit encore sous les coups de cet homme, elle vit aussi en lui donnant tout autant qu'elle reçoit! Etc... En bref, c'est encombrant, langoureux, sensible et confondant... au choix !
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