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De l'audace ! | 
| Auteurs: Bertrand Delanoë, Laurent Joffrin Créateurs: Bertrand Delanoë, Laurent Joffrin Éditeur: ROBERT LAFFONT
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Média: Broché Pages: 306 Poids (kg): 0.8 Dimension (cm): 8.3 x 5.3 x 1
ISBN: 2221110609 EAN: 9782221110607 ASIN: 2221110609
Date de publication: Peuvent 22, 2008 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: VENDEUR PRO : LIVRE NEUF SOUS CELLO, DISPONIBLE SUR STOCK, EXPEDITION LE JOUR DE LA COMMANDE AVANT 14 H
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| Commentaires des clients:
Décevant. Juillet 9, 2008 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Surprise déjà à la vue de la couverture racoleuse et somme toute assez ringarde, j'ai voulu aller au-delà de l'image. Quelques passages prenants mais beaucoup de banalités. Un débat socialisme/libéralisme qui s'éloigne de la réalité quotidienne et dont au final on se fout puis que ce que l'on veut c'est des solutions.
Un personnage qui n'est pas antipathique, mais un enthousiasme qui n'est pas à la lecture de ce livre à la hauteur de la relève imaginée par les médias.
Platitudes au kilomètre ! Juin 28, 2008 5 sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
Que de platitudes, fadaises, rengaines mille fois servies et démenties ensuite dans l'action. Des propos audacieux : "plus d'Etat", aussitôt tempérés, façon publicité pour "Banga", "mais pas trop". Du libéralisme ? ou mais pas trop ? Le mauvais temps : la pluie ou le soleil ?
Delanaoë, si au moins il proposait "un tramway pour la France", cela serait audacieux. L'exemple est cité, mais pas trop. Trop, mais pas trop. Peu mais pas trop. Tiède, ni trop chaud, ni trop froid. L'air du temps ? Oui, bien sûr.
Cet homme est fier de lui. Il partage sa moiternité (dérivé de "moitrinaire") avec un autre passionné de lui-même, Joffrin.
Un livre de platitudes. Que de platitudes ! Une soupe ? Non, en réalité, une eau morte, croupie, qui en tue même les mouches qui s'y abreuveraient d'aventure.
L'audace, ici, est de continuer à éviter ce genre de niaiserie.
Pour une vision managériale du socialisme Juin 14, 2008 2 sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
Avec ce livre, nous rentrons dès le premier chapitre dans l'ère du socialisme entreprenarial.Bertrand D. montre que le Socialisme peut coexister avec une économie de marché mondialisée. En effet si on peut accorder au marché le role premier de produire de la richesse, la répartition des gains de la richesse est politique: le socialisme du XXI siècle s'appuie sur le marché (quitte à le réguler) et redistribue de façon équitable les fruits de la croissance. Bertrand D s'approprie de façon frontale le terme de "Liberalisme" mais pas dans sa dimension économique. Le libéralisme pour bertrand D est un libéralisme éthique et social, celui qui doit accorder à chaque individu une égalité des chances. Ce libéralisme là rejoint la notion de liberté dans le sens républicain du terme. Enfin, Bertrand D développe une vision managériale du socialisme qui doit dévenir un socialisme pratique " de gouvernement" en s'appuyant, via de nombreux exemples, sur ce qu'il met en pratique en tant que décideur à la mairie de Paris. J'ai, il y quelques mois, lu le livre de Ségolène R. J'avais trouvé sa portée politique (sa vision) assez faible. Le livre de Bertrand D est une brique pour construire un socialime plus opportuniste qui intègre les contraintes du marché. Nicolas
Parler clair pour agir éventuellement au plus haut niveau avec une équipe Juin 9, 2008 3 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
Bertrand Delanoë, maire de Paris, ne fait pas que parler vrai avec conviction, il essaie de parler clair. Oui, il est prêt à biguer la tête du parti socialiste pour faire progresser un parti qu il estime aujourd hui à court d idées depuis "les étranges défaites" aux Présidentielles 2002 et 2007. Et même plus, si ces idées et les valeurs qu il défend avec une équipe rencontrent ensuite un écho favorable dans le pays. Il se dit réformiste audacieux. De gauche...et manager. Libéral ET socialiste. Il dit oui à la démocratie participative, mais à condition de ne pas se contenter de recueillir des avis. Il revendique des utopies concrètes. Il affirme la puissance de l Etat tout en reconnaissant ses limites; il n a aucune objection de principe à l économie de marché. Quant à la question écologiste, elle doit être au centre du projet. Il est important de faire comprendre que le droit à la sécurité est essentiel, car il commande tous les autres, pour la raison évidente que la liberté et l égalité ne peuvent exister si l on a peur pour sa vie et celle de ses enfants. Son dernier chapitre concerne les questions internationales, avec comme mot final le mot Europe. À chacun désormais de se faire sa propre opinion.
Ravalement de façade Peuvent 22, 2008 9 sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
A l'image de la photo de couverture, fortement retouchée pour rajeunir et dynamiser le personnage, cet ouvrage prend place sur la haute, très haute pile de livres dont le seul but est de redorer le blason d'un homme politique tenté par un grand destin D'un ouvrage de circonstance, il n'y a donc guère à attendre et les prétendues révélations fracassantes sont en réalité bien amorties. Bertrand Delanoë revendique tout à coup l'appellation de libéral, la belle affaire ! D'abord ce n'est pas très original puisque Ségolène Royal a déjà fait le coup il y a quelque temps. Surtout ce n'est pas très crédible tant il noie sous des tonnes de précautions oratoires, sa prétendue conversion, bizarrement placée sous le parrainage quelque peu suranné du trio Jospin, Vaillant, Estier. Dans le genre libéral on a vu mieux. Essayant de faire oublier la filiation longtemps revendiquée par ses amis de Trotsky, de Marx ou de Che Guevarra, il clame qu'à gauche, ils sont désormais les défenseurs de la liberté, y compris dans le domaine économique , et souhaite que le PS devienne un parti de managers , accaparant non sans un certain culot, les dividendes de la gestion de Tony Blair en Angleterre. Mais dans le même temps il récuse le libéralisme sauvage, synonyme de "désengagement de l'Etat" et de "laisser-faire" et juge inacceptable pour un progressiste, de hisser le "libéralisme" au rang de fondement économique et même sociétal . Comprenne qui pourra... En définitive, il tue même les dernières illusions en assénant lourdement que la Gauche doit "rester le parti de l'impôt". Intéressant programme, et réellement novateur... Pour le reste, il se borne à discréditer méthodiquement les adversaires qui pourraient lui faire de l'ombre. Sarkozy naturellement, traité de Bonaparte anti-libéral (sic), pondéré par la désinvolture , Ségolène à laquelle il donne le coup de pied de l'âne en massacrant tout le dispositif de Démocratie Participative qui l'enchantait pourtant lors de la campagne électorale. Sans oublier de se tresser une couronne de lauriers pour sa bonne gestion de la ville de Paris, et plus généralement de louanger sans réserve le travail du Parti : Cest le respect de la vérité qui m'oblige à rappeler que les plus grandes réformes de ces trente dernières années, celles qui ont modifié en profondeur la société française, celles qui ont fait avancer notre pays, ont été inspirées par la gauche. Au total une soupe vraiment fadasse...
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