A la recherche du temps perdu, tome 1 : Du Côté de chez Swann | 
| Auteur: Marcel Proust Créateurs: Marcel Proust, Antoine Compagnon Éditeur: Gallimard
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Évaluation moyenne des clients: 7 commentaires Classement parmi les ventes: 8963
Média: Broché Pages: 527 Poids (kg): 0.6 Dimension (cm): 7 x 4.3 x 1.1
ISBN: 2070379248 Code Décimal Dewey: 813 EAN: 9782070379248 ASIN: 2070379248
Date de publication: Novembre 3, 1988 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: New Book. Shrink wrapped and dispatched from Lebanon. Please allow up to 15 days for delivery.
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Amazon.fr L'expression roman fleuve devrait, sans connotation péjorative, désigner une uvre qui prend le temps de charrier mille petites particules d'impression pour les infuser dans l'esprit d'un lecteur captivé. En somme, elle devrait avoir été créée pour désigner La Recherche proustienne, qui s'ouvre Du côté de chez Swann et s'achève une fois Le Temps retrouvé. Dans le premier tome de ce superbe travail sur la mémoire et la métaphore, uvre à part entière mais aussi amorce dramatique d'un joyau de la langue française, le narrateur s'aperçoit fortuitement, à l'occasion d'un goûter composé d'une tasse de thé et d'une madeleine désormais célèbre, que les sens ont la faculté de faire ressurgir le souvenir. Grâce aux senteurs d'un buisson d'aubépines, il prend confusément conscience de la distinction entre le souvenir et la réminiscence, pour ensuite s'exercer à manier les mots comme de petits papiers japonais qui, touchés par la grâce de l'eau, se déploient en corolle pour faire place à tout un univers. Tout comme se déploie un roman fleuve à partir de cette toute petite phrase légendaire: "Longtemps, je me suis couché de bonne heure". --Sana Tang-Léopold Wauters
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désolée... Juin 30, 2008 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Je sais je sais, on ne touche pas aux chefs-d'oeuvre, et pourtant, je n'arrive pas à lire les phrases interminables de Proust, désolée, je préfère de loin son pastiche, " Contre Sainte-Beuve ", bien plus traditionnel et amusant...
oui Juin 12, 2008 2 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
J'ai eu beaucoup de mal à lire ce livre. Le livre est resté enfermé dans mon placard plusieurs années, seulement ouvert de temps en temps au gré de mes tentatives. Un jour, j'ai découvert à Cabourg (le Balbec) une bd adaptée de la Recherche et c'est gràce à celle-ci que j'ai réussi à me plonger dans le roman (j y ai m^me trouvé une version écourtée du roman d'environ 500p). Ce que j'ai retenu entre autre de ma lecture, c est que Proust nous apprend à dilater le temps, à l'épaissir. Il paraît que plus l'on vieillit , plus on a l'impression que ltemps passe vite et cela à cause des expériences nouvelles qui se font de plus en plus rare... Alors Proust en nous apprenant à observer nous rajeunit CQFD. Des détails de la vie qui peuvent paraître anodines au point même souvent de ne pas les remarquer, et bien Proust lui va les magnifier, les rendre belles. Ce que je veux dire par là, c 'est que ce mi-roman mi-essai peut nous toucher au plus profond de nous-même.
Fugaces impressions Juillet 12, 2007 15 sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
Le narrateur évoque son enfance et décrit le personnage de Swann, un esthète de ses connaissances. Dans ce premier tome l'auteur aborde les sujets récurrents de A la recherche du temps perdu : le beau, les sentiments, la création et le temps.
Au commencement, le roman désoriente : les phrases sont d'une longueur impressionnante et le vocabulaire très recherché. (Je n'ai lu le mot valétudinaire que dans A la recherche du temps perdu ). Plus difficile encore, il ne raconte pas vraiment une histoire , mais se compose plutôt de souvenirs fragmentés et de sensations.
L'auteur cherche à approcher la réalité des choses et des êtres en analysant chaque facette visible des objets observés. Le lecteur l'accompagne dans cette recherche. Il s'immerge alors, dans un univers écrasant mais fascinant dont les phrases interminables reflètent l'infinité des apparences et des possibles.
Le narrateur étudie encore plus soigneusement ses perceptions intérieures que le monde extérieur. Dans ce travail, il s'attarde sur les impressions fugaces et les chimères, par exemple quand il se représente Parme compact, lisse mauve et doux . Il nous conduit à nous rappeler les instants ou nous avons vécu des sensations similaires. Car cet ouvrage, loin d'être purement intellectuel, nous ramène à des impressions intimes et oubliées. Jamais l'introspection n'a été poussée aussi loin.
"Le style est une question non de technique, mais de vision" Peuvent 19, 2007 7 sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
Proust est souvent redouté, à raison, mais c'est dommage. Le style de Proust, c'est Proust. Apprécier le contenu de son oeuvre en regrettant sa forme littéraire, c'est n'en avoir (presque) rien compris - et en faire une bonne traduction doit constituer un véritable défi. Par exemple les imparfaits, comme le notait Flaubert, contribuent à faire de cet ouvrage le roman de la mémoire ; la longueur si célèbre de ses phrases, c'est le flux ininterrompu de la conscience ; etc. Je n'irais pas conseiller une pareille lecture à quelqu'un de pressé, lire Proust ressemblant plus à la dégustation qu'au fast food...
J'ch'uis snob Novembre 12, 2005 13 sur 66 ont trouvé ce commentaire utile
La lecture de Proust m'a ete recommandee par un ami anglais, qui a lu une traduction. Mais nous avons lu 2 oeuvres differentes. De mon cote j'ai ete rebute par la longueur des phrases ou paragraphes (Proust ne semble pas faire la difference) et l'emploi de l'imparfait du subjonctif, a l'horrible sonorite (qui peut trouver elegant une terminaison de verbe en "asse"?). Mon ami a donc eu la chance de lire l'oeuvre depouillee de sa structure grammaticale complexe et pu apprecier le recit sur le temps et la memoire, et sur les conventions sociales de la fin du XIXieme et debut du XXieme siecle. Proust est bien sur un mythe, celebre a l'etranger, redoute en France. Je comprends maintenant pourquoi.
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