Livres Politiques
Rech Rech approfondieVoir le panier   Passer la commande   
 Rubrique:  Accueil » actualité » Les nouveaux chiens de garde  
Nouveautés
Structures de clivages, systèmes de partis et alignement des électeurs : une introduction
Droit des partis politiques
La communication politique
La Domination et les arts de la résistance : Fragments du discours subalterne
Meilleures ventes
Discours sur le colonialisme
Les nouveaux chiens de garde
L'espace public
La communication politique
Structures de clivages, systèmes de partis et alignement des électeurs : une introduction
Lettre ouverte à la droite la plus mal à droite du monde
Le pouvoir des médias : Mythes et réalités
L'invention d'Athènes
Révolte consommée : Le mythe de la contre-culture
Au service du parti

Les nouveaux chiens de garde

Les nouveaux chiens de garde
Auteur: Serge Halimi
Créateur: Serge Halimi
Éditeur: Liber - Raisons d'agir

Prix de liste: EUR 6,00
Acheter Neuf: EUR 5,70
Vous épargnez: EUR 0,30 (5%)



Neuf (6) D'occasion (4) de EUR 3,10

Évaluation moyenne des clients: 4.5 sur 5 étoiles 10 commentaires
Classement parmi les ventes: 4935

Média: Poche
Édition: édition revue et augmentée
Pages: 155
Poids (kg): 0.3
Dimension (cm): 6.6 x 4.2 x 0.4

ISBN: 2912107261
Code Décimal Dewey: 302.23'0944
EAN: 9782912107268
ASIN: 2912107261

Date de publication: Novembre 18, 2005
Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h

Revues éditoriales:

Amazon.fr
Quel point commun y a-t-il, selon Serge Halimi, entre Michel Field, Claire Chazal, Alain Duhamel, Jean-Marie Cavada et PPDA? La même révérence devant leur patron, les grands groupes tels Bouygues, Havas ou Matra-Hachette, la même révérence devant l'argent et le pouvoir politico-industriel, les mêmes pratiques. Maintenir à distance certains sujets pour mieux en matraquer d'autres, désinformer, moins par volonté de manipuler que par paresse et par reddition devant l'idéologie néolibérale dominante, c'est le credo des nouveaux chiens de garde. La collusion entre les intérêts des propriétaires de la presse française et le trust des trente journalistes qui en tiennent les rênes à coup de présence incessante, d'info-marchandise, de renvois d'ascenseurs et flagorneries de courtisans, sape l'indépendance des journalistes, fragilisés par la crainte du chômage.

"Des médias de plus en plus présents, des journalistes de plus en plus dociles, une information de plus en plus médiocre", une sentence qui résume bien l'esprit de l'auteur qui, avec les résistants contre la pensée unique, hier Paul Nizan, aujourd'hui Chomsky, signe un plaidoyer lapidaire pour la dissidence intellectuelle. --Anne Barrat


Commentaires des clients:   Lire 5 autres commentaires...

5 sur 5 étoiles Terrifiant, tout simplement...   Octobre 8, 2008
Eh oui, Terrifiant est le mot juste.
Ce petit opuscule de Serge Halimi fut boycotté dans la presse dès son lancement.
Je comprends mieux pourquoi...
La démonstration est argumentée, illustrée de nombreux exemples: la presse et ses relations avec le pouvoir et l'argent.
Parfois on se doute un peu des choses, mais ici Serge Halimi indique toutes les connexions, les collusions.
Du coup, même si on se doute, cela devient vraiment révoltant..
A lire, à relire, pour ne pas oublier d'ou vient l'information et de qui vient l'information...



5 sur 5 étoiles Vive la liberté !   Février 11, 2007
 6 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile

Un éloge à la liberté de la presse, à la liberté des journalistes et à leur courage quand ils l'expriment, quand ils le peuvent.

Serge Halimi actualise avec efficacité sa première enquête publiée en 1995 et dénonce le système d'embrigadement - prison de la pensée médiatiquement correcte gardé par quelques happy-fews. Remarquable ouvrage politique car citoyen.



5 sur 5 étoiles une claque magistrale aux courtisans du spectacle.   Février 21, 2006
 33 sur 37 ont trouvé ce commentaire utile

Un livre puissant, drôle, effrayant, qui dégonfle une à une les baudruches d'un certain journalisme (Serge Halimi nomme, cite les émissions ou la presse écrite en question, il se livre à un tir sans pitié avec une jubilation véritablement contagieuse). C'est non seulement le cynisme des médias qui est mis en valeur, mais la crédulité, la sottise et l'immobilisme soigneusement entretenus des lecteurs-télespectateurs. "Les nouveaux chiens de garde" vient compléter, un demi-siècle après,"La Société du spectacle" de Guy Debord. C'est l'esclavage de l'homme moderne qui est démonté avec la précision d'un mécanisme d'horlogerie. On est secoué d'un drôle de rire en se souvenant que le titre est un hommage aux "Chiens
de garde" de Paul Nizan, mort sans doute d'avoir osé écrire, bien avant Debord, des phrases comme celle qui figure en exergue : "Nous n'accepterons pas éternellement que le respect accordé au masque des philosophes ne soit finalement profitable qu'au pouvoir des banquiers".

télespectateurs.


5 sur 5 étoiles convaincant, malheureusement!   Février 10, 2006
 28 sur 34 ont trouvé ce commentaire utile

« Les nouveaux chiens de garde »

Révérence, connivence au service de la pensée unique.

Edouard Daladier ne mâchait pas ses mots :
« Deux cents familles sont maîtresses de l’économie française et en fait de la politique française »
Ce jugement lucide prononcé en 1934 est encore d’actualité en ce début du 3 ème millénaire…
200 familles en 1934, combien aujourd’hui ! ?

Moins, beaucoup moins, une vingtaine à peine de familles détient tous les leviers…
Certaines familles sont des nouveaux venus, d’autres comme les Rothschild perdurent et prospèrent.

Les mesures prises à la Libération contre la concentration du pouvoir médiatique et pour une certaine indépendance de la presse sont oubliées, enterrées mêmes !

Aujourd’hui « les nouveaux chiens de garde » ne cherchent même plus à masquer les liens de subordination qui les attachent aux milieux financiers :
ils sont les serviteurs zélés de leurs maîtres, les chiens de garde du système.

Mais parfois et c’est tant mieux : les rouages ne fonctionnent pas…
Certains n’ont d’ailleurs pas encore digéré l’épisode du référendum constitutionnel.
Rappelons nous ! :
D u nouvel observateur au Figaro , presque tous les hebdomadaires et quotidiens ont mené une campagne à « tambour battant » pour un OUI « franc » et massif au projet de constitution européen…

Mais voilà : les citoyens et les citoyennes n’ont pas marché dans la combine.
Ils ont dit : NON, affirmant par là -même le refus de devenir les victimes consentantes du libéralisme, aux mérites tant vantés par celles et ceux qui, à gauche et à droite détiennent le pouvoir économique et politique.

Cette nouvelle édition actualisée et augmentée que nous propose Serge Halimi constitue une analyse percutante et sombre mais combien réaliste de l’univers médiatique.

Tous pourris ! ? peut-être pas mais ceux et celles qui l’ouvrent finissent par se taire ou ne disposent que d’un haut parleur peu puissant et peu efficace.

Le bétonneur de TF1, Francis Bouygues avant d’être encensé lors de son décès par le tout Paris mondain et politique de droite et de gauche a jeté le masque : «Nous sommes privés. Nous sommes évidemment une chaîne commerciale.
Il y a des choses que nous ne souhaitons pas faire, par exemple :
du culturel, du politique, des émissions éducatives » !

Cette déclaration n’est pas étonnante dans la bouche d’un grand « entrepreneur », ce qui est le plus surprenant c’est l’évolution du monde journalistique :
« En ne rencontrant que des « décideurs » en se dévoyant dans une société de cour et d’argent, en se transformant en machine à propagande de la pensée de marché, le journalisme s’est enfermé dans une classe et dans une caste »
« Il a perdu des lecteurs et son crédit » ! Tant pis pour lui et à nous de reconstruire du neuf !

Jean-François CHALOT


5 sur 5 étoiles Investigation critique des media   Janvier 27, 2006
 16 sur 20 ont trouvé ce commentaire utile

Serge Halimi montrait, dans la première édition de ce livre, comment le monde des média dominants était accaparé par quelques personnes qui apparaissaient partout (éditoriaux, journaux télévisés,...) en s'invitant les uns les autres. Ils y détaillait leurs docilités envers les pouvoirs (politique ou d'argent) et leurs acceptations (et propagation) de la pensée unique.

Ce qui distingue le travail de S. Halimi est son approche quantitative, scientifique de la chose. Il ne crie pas au complot, il détaille au fil des pages les faits.

Ceci est la nouvelle édition du livre que je n'ai pas encore lu. D'après la revue du "canard", il réactualise son livre en montrant que rien n'a changé depuis 10 ans.



Propulsé par Neo-CSI / création de site Internet © 2008

conso : La boutique Mobile  /  Livres politique / DVD Blu-Ray / Batman