Manifeste du parti communiste | 
| Auteurs: Karl Marx, Friedrich Engels Créateurs: Karl Marx, Friedrich Engels, Jean-jacques Barrère, Christian Roche Éditeur: Fernand Nathan
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Média: Broché Pages: 128 Poids (kg): 0.3 Dimension (cm): 8 x 5.2 x 0.4
ISBN: 2091834483 EAN: 9782091834481 ASIN: 2091834483
Date de publication: Mars 15, 2005 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Condition: EXPEDITION COLIS SUIVI, SUIVI EN LIGNE ET PAR MAIL, PLUS DE 100 000 CLIENTS SATISFAITS
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Marx est le père de la dictature du prolétariat Janvier 27, 2008 1 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Les points 6 à 8 du programme notamment contiennent les germes de la dictatre du prolétariat:
6. Centralisation, dans les mains de l'État, de tous les moyens de transport. 7. Multiplication des manufactures nationales et des instruments de production ; défrichement des terrains incultes et amélioration des terres cultivées, d'après un plan général. 8. Travail obligatoire pour tous ; organisation d'armées industrielles, particulièrement pour l'agriculture.
27 ans plus tard, Karl Marx, dans sa "Critique du programme de Gotha" (1875), précisera le concept de dictature du prolétariat : Entre le passage d'un système capitaliste à un système communiste s'écoule une période de transformation révolutionnaire d'un système dans l'autre qui correspond à une période de transition politique pendant laquelle l'État ne peut rien faire d'autre que de régner en dictateur révolutionnaire sur le prolétariat.
Très intéressant sur le plan de l'histoire des idées Peuvent 14, 2007 6 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
Lire des ouvrages contre lesquels, a priori, le lecteur sait qu'il sera en révolte, procure souvent par le jeu des questions qui l'assaille, un sain renforcement de ses positions. Ainsi en va-t-il du "Manifeste".
Ecrit dans cette Europe en plein développement industriel, en 1848, le manifeste critique l'ordre politique et social bourgeois, esprit du capitalisme (pour reprendre la critique de Max Weber dans son ouvrage phare "L'Ethique protestante et l'esprit du capitalisme") :
"L'industrie moderne a fait du petit atelier du maître artisan patriarcal la grande fabrique du capitaliste industriel. Des masses d'ouvriers, concentrés dans la fabrique sont organisés militairement. (...) Ce despotisme est d'autant plus mesquin, odieux, exaspérant qu'il proclame plus ouvertement le profit comme étant son but suprême."
Cette analyse pertinente est prolongée dans la critique de la bourgeoisie en tant que classe qui se doit d'être combattue :
"Les armes dont la bourgeoisie s'est servie pour abattre la féodalité se retournent aujourd'hui contre la bourgeoisie elle-même. Mais la bourgeoisie n'a pas seulement forgé les armes qui la mettront à mort : elle a produit aussi les hommes qui manieront ces armes - les ouvriers modernes, les prolétaires."
La dialectique de l'histoire est mise en jeu. Il convient également de combattre la religion, le christianisme en particulier ("Le socialisme chrétien n'est que l'eau bénite avec laquelle le prêtre consacre le dépit de l'aristocratie").
L'appel à la révolution conclue l'ouvrage par le célèbre "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!"
Les critiques du marxisme sont légion. L'échec de cette philosophie de l'action a maintes fois été démontré tant dans la construction de la théorie que dans sa mise en oeuvre. Le mépris, expression totalitaire, de celui qui pense différemment n'a sans doute d'égal que la puissance du spectre de la folie (les camps, goulags, ne sont pas éloignés). Fi donc du catholicisme social exprimé, promu, défendu par un certain Frédéric Ozanam (décédé en 1853). Fi de toute action politique et spirituelle différente illustrée notamment par l'encyclique "Rerum Novarum" publiée par le Pape Léon XIII en 1891, dont je recommande vivement la lecture.
Le "Manifeste" est un outil de combat révolutionnaire, sans pitié, d'inspiration matérialiste, qu'il est instructif de lire.
A lire Janvier 24, 2007 24 sur 32 ont trouvé ce commentaire utile
A lire, parce que certaines analyses restent complètement d'actualité. A noter que Marx a changé d'avis sur certains points par la suite (il n'avait que 29 ans lorsqu'il a écrit le Manifeste). Notamment la fin du chapitre 2 ne correspond en fait pas vraiment au marxisme.
Un résumé de la pensée de Karl Marx, qui souhaitait un monde de Liberté, d'Egalité, de Fraternité pour tous, et qui constatait que ce monde n'était pas possible sous le régime capitaliste. Un objectif à poursuivre, pour la démocratie politique et sociale.
Propagande Décembre 15, 2006 10 sur 33 ont trouvé ce commentaire utile
Ce texte, qui a été sûrement l'écrit politique le plus influent sur l'histoire de l'humanité au cours du XXème siècle (avec le "Petit Livre Rouge" de Mao imprimé à plus d'un milliard d'exemplaires) expose de manière assez décadente "au monde entier" les principes, les concepts, le but du communisme. Karl Marx dans ce texte qui se veut de rigueur scientifique, transformant l'histoire en lois et les hypothèses en dogmes, n'a guère d'intérêt philosophique ; mieux vaut lire par exemple "Le 18 Brumaire" qui est selon moi son ouvrage le plus remarquable. Ce texte est intéressant dans le cadre d'une étude historique pour comprendre les totalitarismes qui ont sévit le monde par la suite et dont Marx a été, malgré lui, l'un des maîtres à penser.
Prolétaires de tos les pays, Unissez vous ! Février 1, 2006 10 sur 27 ont trouvé ce commentaire utile
Un livre culte, qui devait être lu et enseigné à l'école tout comme on parle de religion. Un livre qui jette les bases du communisme, du socialisme scientifique et non plus utopique. Une analyse critique de la société et du capitalisme. On voit bien dans ce livre la portée immense et les limites de la pensée de Marx. Sa pensée est en effet (elle nous semble en tout cas; à nous, de l'an 2006) assez ethnocentriste et ne peux s'appliquer qu'a l'Europe industrialisée. On a vu ses limites avec l'URSS, et on voit maintenant sa difficulté d'application dans le tiers monde. Du moins son application a la lettre. Mais les grandes idées sont la, jetées à la portée de tous dans ce texte court, facile puisque destiné aux ouvriers du monde entier en 1848 (l'école n'était pas encore ce qu'elle est...). L'entraide, l'unité nécessaire des peuples face à un pouvoir élitiste, aristocratique (dans le sens littéral du mot) et exploiteur. Il y dénonce aussi les méfaits et les dérives du capitalisme qu'il critique violemment, ainsi que ses défenseurs. Ce type de société étant tout de même pour lui "le moins pire de tous", celui qui se rapproche le plus du socialisme et du communisme. Il ne reste plus selon lui qu’à apprivoiser, à s'approprier et à répartir équitablement les moyens de productions pour se débarrasser de la plupart des problèmes liés au capitalisme. Apparaît aussi dans ce livre une explication claire des "étapes" à franchir (capitalisme, socialisme, communisme) vers le monde de demain, en attendant le "grand soir". C'est aussi une oeuvre historique majeure, qui à déterminée une grande partie de la vie de millions de gens, qui a influencé les politiques des pays et fait avancé les droits des travailleurs. Sa portée historique est immense, comme peu d'ouvrage en ont eu une. L'intérêt est aussi et enfin de voir l'approche qu'a Marx de la société. Non plus une approche uniquement économique, ou sociale, ou ethnique, ou philosophique, mais au contraire une approche multidisciplinaire. Et c'est cela qui fait la particularité de ce livre et de toutes les oeuvre de Marx. Il a une approche et une perception du monde globale. Un précurseur génial, un grand visionnaire.Cette édition n'est pas -et de loin- la meilleure, mais a le mérite de mettre à portée de tous cette oeuvre. Et Marx n'aurait certainement pas était contre.
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