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Manette Salomon | 
| Auteurs: Edmond De Goncourt, Jules De Goncourt, Stéphanie Champeau, Adrien Goetz Créateurs: Edmond De Goncourt, Jules De Goncourt, Stéphanie Champeau, Adrien Goetz Éditeur: Gallimard
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Média: Poche Pages: 629 Poids (kg): 0.7 Dimension (cm): 6.8 x 4.3 x 1.5
ISBN: 2070387992 Code Décimal Dewey: 848'.7 EAN: 9782070387991 ASIN: 2070387992
Date de publication: Janvier 12, 1996 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: New Book. Shrink wrapped and dispatched from Lebanon. Please allow up to 15 days for delivery.
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| Commentaires des clients:
Une oeuvre injustement méconnue Peuvent 1, 2007 5 sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
Cette intrigue fait revivre l'histoire de la peinture entre 1849 et 1860 par le biais d'un peintre, Coriolis, qui voit son talent progressivement ruiné par une femme, Manette Salomon, modèle antipathique, dont la course à l'Argent est la seule ambition. Il a pour ami un autre peintre, Anatole, raté lui-aussi mais par paresse et goût de la plaisanterie. On y retrouve les lieux de prédilection des peintres de l'Ecole de Barbizon, petit village à la lisière de la forêt de Fontainebleau. Au fil des pages, on est transporté de Paris à la forêt de Fontainebleau, de la Normandie au Midi. L'ambiance des lieux est magnifiquement représentée. D'un tempérament travailleur et consciencieux, les auteurs ont su avec succès se tremper dans le milieu de la peinture, avec cependant quelques longueurs ça et là qui rendent parfois la lecture fastidieuse pour un lecteur pressé du XXIe siècle. Quelques vérités bien senties sur le milieu juif de l'époque, à travers Manette et sa famille. Les auteurs pouvaient s'exprimer librement ; la communauté juive de l'époque, pas encore toute-puissante comme de nos jours, ne pouvait interdire de publier quelque remarque pertinente, normalement tolérée pour d'autres communautés ne souffrant pas de paranoïa et d'un sentiment de perpétuelle persécution... Elle ne pratiquait pas la censure à sens unique et ne pouvait empêcher les gens de s'exprimer. Heureusement qu'il reste la liberté de pensée. Le sortie du livre en 1867, semble être passé à peu près inaperçu dans le monde de la presse, pour des raisons obscures ( ?.....). Citons un très long article écrit par Albert Wolff, alors tout-puissant critique du Figaro, paru dans l'édition du 26 novembre 1867, dont l'analyse littéraire peu nuancée, partiale et très virulente pourrait bien avoir été obscurcie par le judaïsme de l'auteur,....Ce livre que je trouve pour ma part bien supérieur à L'Oeuvre de Zola, est destiné à tous les amateurs de littérature classique ainsi que les amoureux de la peinture, qui trouveront outre une analyse de maeurs, des informations inestimables sur la vie quotidienne des peintres de l'époque pré-impressionniste.
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