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Le Livre de ma mère

Le Livre de ma mère
Auteur: Albert Cohen
Créateur: Albert Cohen
Éditeur: Gallimard

Prix de liste: EUR 3,70
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Évaluation moyenne des clients: 4.0 sur 5 étoiles 14 commentaires
Classement parmi les ventes: 2959

Média: Poche
Pages: 174
Poids (kg): 0.3
Dimension (cm): 6.8 x 4.3 x 0.6

ISBN: 2070365611
Code Décimal Dewey: 848'.9
EAN: 9782070365616
ASIN: 2070365611

Date de publication: Avril 25, 1974
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
Expédition: Livraison internationale disponible

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Commentaires des clients:   Lire 9 autres commentaires...

5 sur 5 étoiles Terriblement attendrissant   Septembre 26, 2008
Ce livre est un concentré d'amour. Amour d'un homme pour sa mère, qui l'a façonné, éduqué, et qui, une fois adulte, ne la voit plus avec des yeux d'enfants, mais avec un regard d'homme, plein de compassion, d'amour et de culpabilité.

Chaque page de ce livre, nous rappelles, avec une extrême émotion, certains moment de notre vie ou l'on aurait pu faire plus, être davantage présent pour la femme qui nous a mis au monde ; à contre coeur, les aléas de la vie on fait que nous l'avons quelque fois franchement abandonnée pour nous réfugier dans l'empressement réconfortant du moment présent. Et ces moments là, si nombreux, nous n'en finissons pas de nous les reprocher, et ce de manière identique à l'auteur.
Nous nous remémorons également ses habitudes qui font que c'est elle , c'est à dire ces petits rien de tous les jours qui façonnent le contour de cet être adoré que nous connaissons tant.
Profondément humain, Cohen met des mots sur des sensations présentes en chacun de nous, loin cependant d'un angélisme enfantin ou maman est la plus belle et la plus gentille de l'univers...

Rarement un livre aura parlé à autant de monde, mettant en exergue avec un vocabulaire clair et émouvant, le lien terriblement fort qui unis une mère à son enfant.

Pour conclure de manière imagée (et un peu cucu la praline...), si le salaire de Cohen avait été les larmes provoquées par son récit, je pense qu'il serait devenu millionnaire...



4 sur 5 étoiles BOULEVERSANT   Juillet 1, 2007
Page 101, fin de chapitre, mais pas fin du livre et pourtant j'ai arrêté la lecture.
Ce livre est un magnifique hommage d'un garçon à sa mère. Une preuve d'amour et de reconnaissance incontestables envers une maman.
Mais la lecture me tire trop de larmes des yeux.
Je reprendrais (peut être) plus tard la lecture de ce livre.

Toutes les mamans aimeraient que leurs enfants même avec des mots simples leur expriment un jour autant de reconnaissance.



3 sur 5 étoiles L'amour fils-mère   Avril 25, 2007
Le portrait tendre et nostalgique d'une mère juive aimant son fils comme on adore un dieu. D'infinis détails et d'amers regrets de ne l'avoir pas assez aimée. J'aurais pu mettre 4 voir 5 étoiles s'il n'y avais pas ce dernier tiers du livre, absurde révolte contre la mort qui abîme l'image bien plus subtile des pages précédentes.


3 sur 5 étoiles Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance.   Janvier 31, 2007
 13 sur 16 ont trouvé ce commentaire utile

Albert Cohen écrit un hommage intense et tendre à sa mère, décédée depuis une décennie déjà. Il mêle récit autobiographique et biographie de cette femme dévouée à sa culture et au culte de sa religion. Comment ne pas ressentir un profond respect pour cette mère sans réelles convictions religieuses, mais plutôt murée dans les traditions sousmises à la Loi de Moïse ? Celle dont la seule raison de vivre, dans cette totale soumission, était son unique fils, fruit d'un mariage décidé par sa famille. Sans statut social, esseulée, elle n'a vécu qu'au travers de cet unique enfant qui semble lui accorder là, dans ce livre, une juste identité à titre posthume.

Je suis pourtant partagée après la lecture de ce livre.
Certes, j'ai beaucoup apprécié cette écriture puissante et enlevée de l'auteur de même que cet univers et cette époque si justement décrits. Mais, je me suis demandée jusqu'à la fin, si en écrivant ces pages, les intentions de l'auteur étaient vraiment d'en faire un livre. Et bien, oui, et il le confirme.
J'ai la sensation que l'auteur a été piégé par l'amour exclusif et étouffant de sa mère et il est fort regrettable qu'il fasse de même avec son lecteur en le coinçant dans le pathétique plus d'une fois. Il est des moments ou je me suis demandée s'il ne s'écoutait pas écrire sombrant ainsi dans la prolixité. Je ne suis pourtant pas persuadée qu'il a grossi ses sentiments, il utilise plutôt ce verbiage comme thérapie pour expier une certaine culpabilité.
Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge [&]
Il s'étale en plaintes et regrets de n'avoir pas assez prouvé son amour pour elle du temps de son vivant, de l'avoir négligée voire délaissée pour ses amantes.
Certains passages sont à la limite de l'autoflagellation, comme s'il cherchait à se faire du mal, un peu plus encore. Il donne l'impression de vouloir exorciser le malheur d'être orphelin et, emporté par la douleur, il sombre dans une forme de divagation morbide dont il se rend compte d'ailleurs.

Il est aussi de nombreux propos qui m'ont mise bien mal à l'aise. Ces excès infantiles de cet homme de lettres de plus de 60 ans (au moment ou il écrit ce livre) ajoutent, à mon sens, une part de mièvrerie fort désagréable.
Fini, fini, plus de Maman, jamais.
Il coule un peu dans le pathos, à ce niveau.

Mais le plus fâcheux est sans aucun doute ce côté moralisateur. Il incite les fils (ouf ! je suis une fille) à aimer mieux qu'il n'a su le faire rendant le lecteur coupable d'ingratitude de pas être forcément convaincu de l'amour tout puissant d'une mère.
Mais ce que je sais plus encore c'est que ma mère était un génie de l'amour. Comme la tienne, toi qui me lis.
Là, j'avoue que j'ai beaucoup de mal à adhérer à ces certitudes d'autant que je viens de terminer le bal d'Irène Némirovski ou il est question d'une mère pas vraiment décrite comme génie de l'amour , et qui n'a pas grand chose à envier à la Falcoche de Bazin. Une fiction, soit, mais qui repose sur une réalité autobiographique.

Mes sensations resteront très certainement assez ambiguës pour ce livre.



3 sur 5 étoiles un cri d'amour   Décembre 16, 2006
 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile

L'auteur nous offre un récit autobiographique sur sa mère trop tôt disparue et aimée, selon lui, trop mal.
Y voir un roman serait une grossière erreur; abordez le comme un essai ou un hymne à la gloire de nos mères.




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