L'Or | 
| Auteur: Blaise Cendrars Créateur: Blaise Cendrars Éditeur: Editions Gallimard
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Média: Poche Pages: 272 Poids (kg): 0.3 Dimension (cm): 6.7 x 4.9 x 0.5
ISBN: 2070314642 Code Décimal Dewey: 848'.9 EAN: 9782070314645 ASIN: 2070314642
Date de publication: Juin 10, 2004 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: Livre très légèrement corné - départ du courrier quotidiennement-(voir les commentaires de nos clients)
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| Commentaires des clients:
Auri sacra fames Novembre 13, 2008 "Maudite faim de l'or", oui, c'est cela, c'est bien cela qui vient à l'esprit quand s'achève l'histoire du général Johann August Suter, dans ce roman lapidaire de Blaise Cendrars.
Un roman qui rappelle la malédiction pesant sur l'or du Rhin, que Wagner traite dans son cycle de l'anneau (Richard Wagner: Der Ring des Nibelungen). Sous nos yeux, en très peu de pages, Cendrars crépite des phrases à un débit de mitrailleuse, dans une avalanche d'évènements qui conduisent à la catastrophe.
C'est la conquête de l'Ouest en accéléré, depuis les premières missions en Californie, l'implantation de grands domaines agricoles prospères jusqu'à la date de janvier 1848 qui vit la première découverte de l'or. A ce moment-là, plus rien n'empêcha la propoagation de la fièvre aurifère et toutes les richesses créées par le travail manuel, lent et patient, furent ruinées par le démon de la prospection.
Cendrars voit l'invasion des prospecteurs comme la nuée de sauterelles, celle qui met à bas les plus grandes Suvres, dénonce la perversité de la richesse facile, la folie des hommes, l'injustice, cette modernité de la civilisation qui vient comme une lèpre ronger l'équilibre précaire fait entre l'homme et la nature. De tout cela, Suter en fait les frais et sombre dans un mysticisme déraisonné. Tout est consumé devant le métal jaune.
A la fin, à la question : "qui veut de l'or ?", le lecteur se demande si la folie va à son tour le gagner.
Un classique de la littérature à posséder.
chef d'oeuvre Janvier 6, 2006 9 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
Eh bien non, ce n'est pas une écriture pauvre que celle de cendrars ! C'est celle, soigneusement dépouillée de tout ornement, d'un vrai poète . Ce langage sec convient à ce récit d'une aventure d'existence qui se passe de mise en scène clinquante et d'anecdotes .La force de l' aventurier qu'était aussi cendrars,s'exprime dans un style rare qui transcende le sujet. Si vous n'aimez pas ça, je vous conseille d'éviter aussi miller, bukowski, carver , céline et quelques autres "médiocres" du même calibre. On peut très bien préférer autre chose toutes les opinions sont respectables.
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