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La Boîte noire | 
| Auteur: Denis Robert Créateur: Denis Robert Éditeur: Les Arènes
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Évaluation moyenne des clients: 12 commentaires Classement parmi les ventes: 111751
Média: Broché Nombre d'articles: 1 Pages: 378 Poids (kg): 1.1 Dimension (cm): 7.8 x 5.6 x 1.3
ISBN: 291248538X Code Décimal Dewey: 364.16'8 EAN: 9782912485380 ASIN: 291248538X
Date de publication: Janvier 23, 2002
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Amazon.fr Sous la mondialisation financière, la mondialisation criminelle. Une criminalité soft, invisible. Dans un milieu qui mêle banques, mafia et informatique, détenir le savoir c'est détenir du pouvoir. Tel est l'objet de ce pavé que jette dans le marigot financier international le journaliste Denis Robert. Il poursuit là le passionnant labeur de dénonciation qu'il avait entrepris dans Révélationsou Pendant les affaires, les affaires continuent. Au centre de son enquête, il y a un obscur "Triangle des Bermudes", une mystérieuse boîte noire: Clearstream. Sous des dehors de "banque des banques" respectée et respectable se cache une société luxembourgeoise qui fraye en eaux pas très claires. Passe encore que cette chambre de compensation aux pouvoirs tentaculaires détienne des comptes non publiés. Mais que ceux-ci soient attribués à des clients occultes, à des banques d'affaires installées dans des paradis fiscaux ou bien servent aux banques elles-mêmes pour réaliser des opérations douteuses, blanchir de l'argent sale sous des écritures comptables truquées, voilà le scandale que dénonce le journaliste français. Pour ce faire, il s'appuie sur deux témoins chocs: Hervé Hemphel et Ernest Backes, deux insiders entendus par la mission parlementaire sur le blanchiment elle-même animée par les députés français Arnaud Montebourg et Vincent Peillon. Par leurs fonctions, ces anciens cadres de Clearstream ont mis en place le système informatique stigmatisé dans cet ouvrage. Système terrifiant, dont les innombrables ramifications permettent d'appréhender sous un éclairage encore plus inquiétant, en vrac: la faillite financière de l'Argentine, la vente de frégates par la France à Taïwan, le poids financier de l'Église de scientologie, le dépôt de bilan d'Enron ou bien le processus du financement d'Al Qaida. Une enquête captivante, qui se lit avec le même pouvoir d'attraction que La Firme de John Grisham. À une nuance près: toute ressemblance avec des événements ayant eu lieu n'est absolument pas fortuite... --Yves Fraillont
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| Commentaires des clients: Lire 7 autres commentaires...
Ainsi va le monde Février 19, 2006 Denis Robert a démasqué les activités illégales de la banque Clearstream qui chapeaute toutes les banques . Cette banque située au Luxembourg a été créee pour servir de banque de compensation. Chaque jour un milliard d'euros sont traités. Mais dans cette masse gigantesque de très nombreux comptes sont taités secrètement. Denis Robert en révélant le circuit de l'argent sale, géré par de très nombreuse banques bien connues, aurait dû être auditionné par ceux dont le métier est de rechercher la vérité. Le pouvoir des puissants se révèle dans des réseaux politiques, judiciaires et médiatiques, sur l'auteur, l'éditeur et les informateurs.
Un récit s'appuyant sur plus de faits qu'il n'en a l'air. Novembre 4, 2004 2 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Cet ouvrage dénonçant les rouages et l'opacité du clearing interbancaire est beaucoup plus documenté qu'il n'y parait (d'avantage de détails factuels se trouvant dans le premier opus : Révélation$, dans la partie rédigée par E. Beckes). Certains pourront reprocher le style assez "romancé" de D. Robert. Il n'empêche que c'est un vrai travail d'investigation et qu'il se base sur des faits et notamment ceux recueillis via E. Beckes ancien responsable informatique de Clearstream qui lui a permis d'obtenir des documents prouvant ses dires sur les comptes cachés des banques. Pour répondre à une remarque faite plus haut D. Robert a été attaqué maintes fois pour diffamation par une batterie d'avocats qui ont été à chaque fois débouté car il a la preuve de ce qu'il avance.Le style très simple de D. Robert (que lui a beaucoup reproché E. Beckes) rend l'ouvrage accessible à tout public et en ce qui me concerne je l'ai trouvé remarquable même s'il aurait pu être plus conci et factuel.
édifiant ! Septembre 9, 2002 6 sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
L'auteur explore des recoins de la finance internationale qui n'avaient jamais été rélévélés au grand jour. Il met en lumière des pratiques de délinquant ou de criminel en col blanc. Et les banquiers n'aiment pas ça... Edifiant. A lire absomument... surtout si vous êtes de ceux qui pensent que des gens comme Eric Halphen ont bien du courage de mener leurs enquêtes des sujets aussi chaud que la corruption, les détournements de fonds, etc. Après avoir lu ce livre, vous ne regarderez plus votre banquier du même oeil !
merci M. ROBERT Peuvent 9, 2002 7 sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
Avec ce nouveau livre, le but de Denis Robert est clair : exposer simplement, afin que tout un chacun puisse les comprendre, les rouages d'un scandale financier d'envergure mondiale. Blanchiment d'argent, malversations politico financières, beaucoup de mystères peuvent s'expliquer à la lumière de ce livre. Alors la question se pose : info ? intox ? Si tel était le cas, pourquoi ce livre serait-il toujours dans les bacs ? Pourquoi aucune attaque en diffamation ? (les accusations sont graves)Non, M. Robert nous offre ici un bel exemple de journalisme : la diffusion d'une information primordiale. Il a su la rendre accessible au plus grand nombre par un style simple et efficace... Merci, M. Robert !
Le trou noir... Peuvent 5, 2002 12 sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
A la lecture de ce livre, on a indéniablement l'impression de promesses non tenues. Certes les "Révélations" semblent fondées, les témoins semblent crédibles, la "bombe" semble "atomique"...Le travail d'investigation de Denis Robert apparaît solide. Son aptitude à le transposer à l'écrit beaucoup moins. L'Enquête proprement dite est en effet éclipsée par un style raccoleur et lourd, par une incapacité à démonter proprement les mécanismes financiers, par l'absence totale de structure du récit (on saute du coq à l'âne en permanence). Bref, sur un sujet ou l'on aurait aimé un style percutant et un développement concis, on ne récolte qu'un bavardage mi-enflammé, mi-amer...C'est vraiment dommage.
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