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A un ami israélien : Avec une réponse d'Elie Barnavi |  | Auteur: Régis Debray Créateur: Régis Debray Éditeur: Flammarion
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Média: Broché Pages: 156 Poids (kg): 1.7 Dimension (cm): 7.6 x 5.1 x 0.6
ISBN: 2081221217 EAN: 9782081221215 ASIN: 2081221217
Date de publication: Janvier 6, 2010 Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
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| Commentaires des clients: Bravo Régis Août 20, 2010 Nyffeler Jean-pierre (Suisse) 0 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Bravo Régis Debray ! Voici un livre courageux et les fleurs que le Monde diplomatique vous a décernées sont bien méritées.
un argumentaire percutant et bien écrit Août 17, 2010 CHALOT La victime devenu bourreau !
L'auteur rappelle avec force à son interlocuteur que les créances sont toujours et là et que personne n'a oublié le génocide perpétré par les nazis durant la seconde guerre mondiale.
« La fin du moratoire d'Auschwitz » n'existe pas, malgré les craintes exprimées par tel ou tel intellectuel israélien.
Ceci étant dit et précisé, si personne ne diminue ni ne nie l'extermination des juifs, de plus en plus de voix s'élèvent pour condamner avec fermeté la politique expansionniste israélien.
Si Israël peut compter sur un soutien sans faille de l'oncle Sam, des amis fidèles commencent à douter et même à condamner la politique de ce gouvernement qui n'hésite pas à frapper dans discernement la population palestinienne.
Régis Debray évoque l'évolution du conflit qui se transforme en conflit inter-religieux, où les intégrismes sont rois.
« On islamise côté Palestine; on se judaïse côté Israël ( en miroir, sinon avec les mêmes effets)...Ce n'est plus une querelle entre deux mouvements nationaux pour une terre en dispute, mais entre deux blocs de foi pour l'honneur de Dieu. »
Si l'occident garantit à Israël l'immunité, la coupure qui s'aggrave avec l'Orient apporte l'insécurité, d'autant plus que les évolutions en cours dans les pays arabes « modérés » conduisent les gouvernements à tenir compte de leur opinion publique hostile à la politique menée par ce pays sur-puissant qui méprise la population arabe.
Ce « conflit » est-il sans issue ou faudra t-il qu'il se « termine » dans le cadre d'une catastrophe « régionale » ou étendue?
Pour Régis Debray, le pire n'est pas inévitable et le meilleur est toujours à portée de mains
« Je ne crois pas, en d'autres termes, que vous n'ayez le choix qu'entre une mort physique et une mort morale ».
Dans sa réponse, Elie Barnavi exprime quelques divergences avec son interlocuteur mais ce sont là des désaccords assez mineurs, il estime que la politique suivie par son pays risque de continuer à suivre une pente le menant à aggraver une situation déjà quelque peu désespérante.
« Oui, il y a bien deux Israël. Le mien, tourné vers le monde, séculier et rationnel; et l'autre, idolâtre, centré sur une terre divinisée et prisonnier de croyances archaïques... »
Si effectivement, « entre les deux, il n'y a pas de compromis possible », pourquoi les israéliens des lumières sont-ils apparemment si silencieux... à nous faire, croire - peut être par erreur - qu'ils baissent les bras. ?!
Jean-François Chalot
Deux lettres et une polémique Juillet 9, 2010 Siret (France) 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Ce livre est composé d'une lettre de Régis Debray, écrivain français qui s'est intéressé aux questions religieuses et de la réponse d'Elie Barnavi, universitaire israélien et ex-ambassadeur d'Israel à Paris et auteur du livre "les religions meurtrières".
La lettre de Regis Debray est un véritable réquisitoire contre la politique d'Israel et le sionisme sur lesquels il relit l'histoire avec une grande sévérité, en particulier sur l'instrumentalisation de l'antisémistisme. Il ne revient pas sur les errements palestiniens ou arabes parce qu'il considère que seuls les vainqueurs sont responsables de leurs choix.
La charge est argumentée et sévère : Debray dénonce en particulier le rôle et l'influence toujours croissante des fondamentalistes dans la politique d'Israel et l'impasse dans laquelle ils conduisent le Proche-Orient en poussant l'Etat d'Israel dans ce qu'il qualifie d"autisme".
Elie Barnavi lui répond en ami et reprend certains de ses arguments tout en expliquant les enjeux pour Israel pour mieux dénoncer tous les fondamentalismes et lâchetés.
Au delà de la dureté des accusations , ces deux lettres doivent nous aider à réfléchir, remettre en perspective et lancer un débat passionné mais plus serein sur cette région du monde.
Je conseille ce livre.
Pitoyable! Peuvent 24, 2010 Jorian 132 (Paris, France) 3 sur 27 ont trouvé ce commentaire utile
Voici donc notre guévariste qui reprend du service pour déverser un torrent de haine contre Israel, et indirectement contre l'occident en général. Un telle ouevre (sic) ne mérite que dérision, mais tant de mauvaise foi et d'idéologie pure mérite quand meme un commentaire.
Dans ce pamphlet, l'auteur écarte ostensiblement toute analyse équilibrée, se basant sur des faits, sur des réalités, pour donner libre cours à un "hubris" certes intellectuel, mais quelque part comparable à l'attitude terroriste. C'est du terrorisme intellectuel. Il y a les méchants, ce sont les israeliens et les américains, il y a les bons, ce sont les palestiniens et le tiers monde en général, passé ce manichéisme primaire et grossier, on ne trouve dans ce livre aucune reflexion, aucune prise de position constructive (comment arriver à la paix au moyen orient en respectant les deux peuples, comment surmonter les extrémismes des deux cotés,....), aucune analyse objective des problèmes des deux parties (le désespoir palestinien et la nécessité d'une Etat digne de ce nom pour leur apporter les progrès qu'ils méritent, mais aussi le sécurité des israeliens, constamment menacés par un terrorisme sauvage, et par des pays musulmans (l'Iran) qui ne jurent que par sa destruction).
Debray ne cite aucune référence. Il assène des chiffres et des affirmations le plus souvent inventés, ou alors faussés ou partiels: et seulement ceux qui "collent" à sa vision des choses, à son idéologie. Nous savons hélas que les idéologies n'ont cure des faits: seules comptent pour elles des affirmations doctes allant dans leur sens. Nous avons avec cette "lettre" un exemple flagrant de cette volonté de tromper, au mépris de la réalité. Si tous les défauts et les erreurs d'Israel sont soigneusement repris, jamais ma moindre reflexion ne vient exposer que peut etre, les arabes aussi, auraient dans cette triste affaire quelques responsabilités: les manuels scolaires palestiniens qui n'appellent qu'à la haine des juifs? Debray ne connait pas; les appels du Hamas à l'extermination d'Israel, les enfants utilisés comme boucliers humain? il ne connait pas, pour lui ça n'existe pas, puisque c'est contraire à son idéologie; les attentats suicides (que le mur de sécurité a, heureusement, jugulé, mais on sent bien que cela attriste Debray) contre des civils? il ne connait pas...
On sait que l'écriture peut tuer. N'est-ce pas ce que, au fond, ce que l'auteur souhaite? Verser encore de l'huile sur le feu, semer la discorde...C'est en ce sens que cet écrit est carrément dangeureux, nocif.
Tant de "lettres" de ce type ont été adressés à des juifs depuis une dizaine d'années. Konopnicki avait bien vu le caractère sournois de ces adresses à des soi-disant amis juifs ou israeliens dans son excellent "La faute des Juifs". Mais Debray n'a meme pas eu assez d'imagination ou de courage pour se choisir un titre innovant: "Contre Israel" aurait été bien mieux adapté. Une telle dose de haine et ne peut etre traitée que par le mépris et la dérision...
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