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L'Opium des intellectuels |  | Auteur: Raymond Aron Créateur: Raymond Aron Éditeur: Hachette Littérature
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Vendeur: foxxylechat Évaluation moyenne des clients: 5 commentaires Classement parmi les ventes: 16676
Média: Poche Édition: Nouv. éd Pages: 337 Poids (kg): 0.7 Dimension (cm): 6.9 x 4.3 x 0.8
ISBN: 2012790615 Code Décimal Dewey: 305.5'52'0944 EAN: 9782012790612 ASIN: 2012790615
Date de publication: Mars 1, 2002 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
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| Commentaires des clients: Le livre d'un grand Monsieur Mars 31, 2010 Pascal de Rouville (Aumont en Halatte (60), France)
Raymond Aron a été l'un des rares intellectuels français qui a eu le courage de ne
pas suivre la mode du politiquement correct.
Son livre est un classique très instructif, à étudier. Et à relire.
ON LIQUIDE ET ON S'EN VA Octobre 19, 2008 BAGRATION (FRANCE) 12 sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
Raymond Aron était un Honnête Homme. Ses analyses étaient de vraies analyses car il traitait des faits et ne mélangeait jamais ce travail avec ce qu'il en pensait et qu'il ne manquait, pas le temps venu, de faire savoir. En cela, il s'est toujours opposé aux imprécateurs moralisants, juges imprécis et partiaux, réfugiés dans leurs nuées pour mieux éviter de se confronter aux faits.
Il s'agit ici de Sartre, subtil littérateur faisant éditer "Les Mouches" à Paris ce qui nécessitait l'imprimatur d'Abetz alors qu'Aron est à Londres et Camus dans la Résistance. Il s'agit aussi de tous ces universitaires, mélanges réussis de fonctionnaire et de penseur marxiste (Ah, Althusser, Dieu sait si l'hopital psychiatrique te va bien...)dont le poids continue d'envahir et de figer la pensée. Il s'agit enfin d'ignares politico-médiatiques qui n'ont plus rien de commun avec leurs géniteurs-car il faut reconnaître à Sartre, de Beauvoir, Althusser et autres rouges-bruns une véritable érudition-
Aron s'est, en gros, dans une posture gaullienne, retrouvé seul face à ce flot et n'a jamais abdiqué.
Un jour viendra où les ouvrages de ces pseudo-prophètes, vrais lâches et inquisiteurs à la petite semaine s'empoussiereront et pourriront dans un fond de bibliothèque oubliée car, ultime renversement de situation, leurs clones ne lisent pas.
On liquide et on s'en va. Ce jour là, Aron pourra vraiment dormir en paix avec la satisfaction du devoir accompli.
toujours d'actualité Février 7, 2008 gutenberg 5 sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
un demi siècle après sa parution, cet ouvrage reste une référence. Dommage que le grand public le connaisse si peu. Magistral
Pertinent en 1955, pertinent en 2006 Août 13, 2006 Benhamou Berteau (Paris) 27 sur 32 ont trouvé ce commentaire utile
Peu de livres auront marqué autant l'histoire de notre pays que l'Opium des intellectuels d'Aron. Partant de ce constat, il est alors assez surprenant que quatre ans après la critique d'Enguerrand, personne n'ait eu l'idée d'ajouter un deuxième commentaire à ce prodigieux bouquin.
Sur le contenu, c'est cette impression de recul, d'objectivité, mêlé à un souci permanent de défense des valeurs occidentales essentielles qui impressionnent le plus. On n'a pas fait mieux depuis pour mettre en valeur des mots simples comme liberté, démocratie, et rappeler en toile de fond une idée indispensable, le refus du relativisme moral. Trop de ses contemporains se sont perdus dans des raisonnements manichéens douteux... heureusement l'Histoire donne aujourd'hui raison à un homme qui s'est contenté toute sa vieavec justesse de choisir entre "le préférable et le détestable"
Telle est la limite raisonnable qu'il cherche à tracer dans ce livre, à une époque ou Staline était encore considéré comme un sympathique bonhomme, seul rempart contre la "rage" américaine. Une leçon encore valable tant elle fait écho à la timidité de nos comportements face aux nouvelles idéologies du XXIe, ainsi qu'au défi économique actuel que certains refusent encore d'envisager par amour de l'Etat Providence.
Un grand classique Peuvent 6, 2002 Enguerrand 38 sur 47 ont trouvé ce commentaire utile
Une approche liberale de la vie politique par une denonciation de la langue de bois et des prises de position ideologiques. La pertinence de la reflexion permet de sortir des lieux-communs véhiculés habituellement par les commentateurs politiques. Dans le meme ordre d'idées, lire "la route de la servitude" de Friedrich Von Hayek
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