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La Grande Désillusion

La Grande Désillusion
Auteur: Joseph E. (eugene) Stiglitz
Créateurs: Joseph E. (eugene) Stiglitz, Paul Chembla
Éditeur: Fayard

Prix de liste: EUR 20,00
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Évaluation moyenne des clients: 4.5 sur 5 étoiles 15 commentaires
Classement parmi les ventes: 145735

Média: Broché
Nombre d'articles: 1
Pages: 324
Poids (kg): 1.1
Dimension (cm): 9.2 x 6 x 1.2

ISBN: 2213612390
Code Décimal Dewey: 332.1'52
EAN: 9782213612393
ASIN: 2213612390

Date de publication: Avril 16, 2002
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
Expédition: Livraison internationale disponible
Condition: s

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Vice-président de la Banque mondiale, Joseph Stiglitz démissionna avec fracas de son poste en 2000. Auréolé d'un Prix Nobel d'économie reçu en 2001, il fait ici le procès des politiques prônées par le Fonds monétaire international. Pour faire face à la crise financière en Asie, pour faciliter la transition en Russie ou pour sauver des pays lourdement endettés, c'est toujours la même thérapeutique libérale qui est appliquée: privatisations, rigueur budgétaire et ouverture des marchés. Ces "solutions archaïques et inadaptées, sans tenir compte des effets qu'elles auraient sur les habitants des pays", sont imposées sans débat préalable, à partir d'une conception dogmatique de l'économie: la supériorité du marché et de la concurrence.
Avec pédagogie et sur un ton incisif, Stiglitz décrit avec moult anecdotes comment les grands argentiers ont contribué à façonner l'économie mondiale, et dénonce leurs décisions davantage fondées sur les intérêts des pays riches que sur ceux des pays "aidés". S'il ne remet pas en cause pour autant la mondialisation, "potentiellement capable d'enrichir chaque habitant de la planète en particulier les plus pauvres", il réclame une réforme en profondeur du fonctionnement des institutions internationales, pour mettre fin à ce "consensus de Washington" dont l'échec est patent. --Gery Dumoulin



Commentaires des clients:   Lire 10 autres commentaires...

1 sur 5 étoiles De mauvaise foi   Peuvent 12, 2007
 9 sur 29 ont trouvé ce commentaire utile

Joseph Stiglitz a reçu le prix Nobel pour ses travaux sur l'économie de l'information et la concurrence imparfaite (analyse néoclassique concurrence pure et parfaite) et il publie maintenant des ouvrages de vulgarisation démagogiques pour grands publics avec des thèses altermondialistes.

Dans la première partie de l'ouvrage, l'auteur, avec raison, dénonce le protectionnisme des pays riches qui défavorise le développement des pays pauvres. Il fait le constat que les pays du Nord ferment leurs frontières aux seules sources de revenu des pays du Sud. On attendrait alors logiquement par la suite un appel à l'application du principe de libre-échange et à la suppression des barrières douanières pour que ces pays puissent nous vendre leur production. Mais non...

Stiglitz diagnostique bien l'état de la mondialisation en première partie mais malheureusement il n'apporte pas les solutions par la suite ou il préfère, dans la mauvaise foi, faire l'éloge du keynesianisme, de l'interventionnisme et faire des "pics" aux économistes libéraux... bref il traite plus de politique que d'économie au lieu de suivre un raisonnement logique d'économiste sans étaler ses opinions personnelles. Cela n'est assurément pas une bonne démarche vulgarisatrice.



5 sur 5 étoiles Excellent   Février 2, 2007
 5 sur 12 ont trouvé ce commentaire utile

Excellent livre rédigé par un prix Nobel d'économie qui tient des propos tellement dérangeants pour les idéologues de la libre concurrence et de la mondialisation épanouie. C'est clair.


4 sur 5 étoiles une attaque en règle du FMI   Janvier 5, 2007
 12 sur 14 ont trouvé ce commentaire utile

Stiglitz a obtenu le Prix Nobel déconomie en 2001 pour ses travaux sur les marchés avec information assymétrique.

Avant cela, il a été conseiller économique du président Clinton, puis économiste en chef de la Banque Mondiale jusqu'en 1999. Les raisons de sa démission de ce poste sont exposées dans ce bouquin : il a constaté que "la mondialisation, ça ne marche pas."

Stiglitz attaque accuse très directement le Fonds Monétaire International (FMI) davoir commis des erreurs fondamentales qui ont terriblement amplifié les conséquences des crises récentes. Stiglitz montre que les pays qui n'ont pas suivi les directives du FMI, comme la Chine, la Pologne ou la Malaisie sen sont bien mieux sortis que ceux qui ont obéi, comme la Russie, l'Indonésie ou la Thaïlande.

Stiglitz prétend que la politique systématiquement restrictive que le FMI impose aux pays en crise est héritée de lidéologie ultra-libérale de Reagan+Thatcher, alors que le grand économiste Keynes avait démontré qu'il fallait au contraire une politique expansionniste, et que le FMI et la Banque Mondiale avaient à lorigine été crées pour soutenir cette approche, qui avait notamment été couronnée de succès avec le Plan Marshall

Le livre de Stiglitz est en fait une attaque en règle du FMI, qui tient même du rêglement de comptes car la Banque Mondiale est relativement épargnée.

Le livre est très (trop) épais et dense, avec pas mal de répétitions : Stiglitz n'est pas un écrivain. Si la lecture se révèle indigeste, ne lisez que les chapitres 1,2,5 et 9 :

1. La promesse des institutions internationales
2. Promesses non tenues
3. Liberté de choisir ?
4. La crise asiatique
5. Qui a perdu la Russie ?
6. Les "injustes lois du juste commerce"
7. De meilleures voies vers le marché
8. L'autre programme du FMI
9. L'avenir



5 sur 5 étoiles Un must pour comprendre la mondialisation   Août 5, 2006
 7 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile

En plus d'être un cours de macro-economie parfaitement accessible aux néohpites, ce livre expose de manière extrèmement claire les limites de la mondialisation telle qu'elle est "gouvernée" par des institutions comme le FMI ou la banque mondiale ; sans pour autant la condamner.
Ce n'est pas parce que la mondialisation est mal conduite qu'il faut en déduire que ce phénomène est néphaste.
A lire aussi le deuxième livre du même auteur "Quand le Capitalisme perd la tête" même si ce dernier est moins facile d'accès.



5 sur 5 étoiles La critique qui vient de l'intérieur...   Février 18, 2006
 8 sur 15 ont trouvé ce commentaire utile

Ce bouquin est très bien écrit, très clair, et dès les premières phrases on sent qu'il va nous faire plaisir... et ça n'y manque pas !

Finalement le livre est bien argumenté, mais j'avoue que même si à la fin du livre, je suis complètement d'accord avec lui, il manque la réponse des personnes critiquées...

Un livre assez passionant que j'ai lu en 2 jours, sur lequel il ne faut pas se baser uniquement mais qui est très convaincant...



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